Union des écrivaines et des écrivains québécoisUnion des écrivaines et des écrivains québécois

À propos de l'UNEQ

Historique

1977 : Fondation de l’Union des écrivains québécois par une cinquantaine d’écrivains réunis autour de Jacques Godbout, le 21 mars 1977.

 1979 : Publication du Petit Dictionnaire des écrivains.
 Début des négociations avec le ministère de l’Éducation concernant le protocole de compensations pour l’utilisation des œuvres littéraires québécoises dans les publications et les examens du MEQ.

 1980 : Première manifestation publique des écrivains pour revendiquer un contrat-type, à l’occasion d’une assemblée générale de l’Association des éditeurs.
 Création d’un service-conseil pour aider les écrivains à mieux négocier leurs contrats d’édition.

 1981 : Organisation d’un colloque conjoint avec The Writers’ Union of Canada et l’Association des traducteurs littéraires.
 Organisation de tournées d’écrivains dans les écoles primaires et secondaires en collaboration avec Communication-jeunesse.

 1982
: Fondation, à Québec, de la Fédération internationale des écrivains de langue française (FIDELF).
 Développement de réseaux de tournées en Nouvelle-Angleterre et dans le Mid-West américain.
 Inauguration d’un programme d’échanges de résidences d’écrivains avec l’Union des écrivains de France (aujourd’hui, la Société des gens de lettres).

 1983
: Publication du Dictionnaire des écrivains québécois contemporains, aux Éditions Québec Amérique.
 Création du Fonds de secours Yves-Thériault.
 Négociations avec le gouvernement québécois pour que le paiement prévu de redevances aux écrivains pour la photocopie de leurs œuvres au niveau collégial s’étende aux autres ordres d’enseignement.

 1984
: Signature de la première convention concernant la reprographie dans les établissements d’enseignement d’ordre collégial.
 Mise sur pied d’un service de « première consultation juridique ».

 1985 :  Naissance de Le Journal (l’ancêtre de L’Unique) qui paraît quatre fois l’an.

 1986 :  Représentations à Ottawa pour que des compensations soient payées aux écrivains pour le prêt de leurs livres à travers les bibliothèques publiques.
 Intervention à la Commission parlementaire sur le statut socioéconomique des créateurs.

 1987 : Premier paiement aux auteurs de la Commission du Droit de prêt public. 

 1988 : Lancement d’une campagne de financement pour soutenir le projet de Maison des écrivains.
 Modifications proposées au projet de Loi 78, afin d’y inclure une définition plus large de l’écrivain.

 1989 : Dépôt d’un mémoire à la Commission permanente de la culture, qui étudie le projet de Loi 78 sur le statut de l’artiste et de l’écrivain.
 Dépôt d’un mémoire à la Commission du développement culturel de la Ville de Montréal sur la situation de la littérature dans les bibliothèques.
 
 1990 : Reconnaissance de l’UNEQ comme l’association la plus représentative des artistes du domaine de la littérature, en vertu de la Loi sur le statut professionnel des artistes en arts visuels, des métiers d’art et de la littérature et sur leurs contrats avec les diffuseurs (L.R.Q., chapitre S-32.01).
 Acquisition d’une maison de 4 800 pieds carrés, rue Laval, ayant appartenu au cinéaste Claude Jutras.

 1991 : Nouvelles négociations avec l’Association des éditeurs en vue de conclure une entente-cadre fixant les conditions minimales d’un contrat d’édition.

 1992 : Le 23 octobre, ouverture officielle de la Maison des écrivains, au 3492, avenue Laval.

 1993 :  Début des négociations avec l’Association nationale des éditeurs de livres en vue de la formation d’une société de gestion collective des droits de reprographie.

 1994 : Création d’un Comité permanent des régions (aujourd’hui, le Comité Trans-Québec).
 Création du Festival de la littérature (aujourd’hui, le Festival international de la littérature – FIL), géré et administré par l’UNEQ pendant dix ans.

 1995 : Conception et réalisation de la « Rencontre culturelle Québec – Algérie », du 24 mai au 2 juin, avec le Comité Québec – Algérie et les Artistes pour la paix.
 Adhésion et transfert des fonds de l’UNEQ à la Caisse d’économie Desjardins de la culture.

 1996 : Participation de l’UNEQ au congrès des Villes refuges, à Strasbourg, afin de promouvoir la candidature des villes de Montréal et de Québec au sein de ce réseau international.
 Création et mise en place du Fonds d’investissement de la Culture et des Communications (FICC), avec l’Union des artistes et la Guilde des musiciens.
 Publication du nouveau contrat-type révisé.
 Règlement hors Cour, au nom de soixante-dix écrivains, entre l’UNEQ et Sogides, relativement au pilonnage de plusieurs milliers de livres.

 1997 : Création de COPIBEC, Société québécoise de gestion collective des droits de reproduction, de concert avec l’ANEL.
 
 1998 : Inauguration de L’ÎLE, centre de documentation virtuel sur la littérature québécoise, en collaboration avec le CRILCQ (Université de Montréal et Université Laval) et l’Association internationale des études québécoises.
 Inauguration du Salon Émile-Nelligan, à la Maison des écrivains.
 Publication de la première édition du Guide de l’impôt pour l’écrivain et l’artiste.

 1999 : Présentation par l’UNEQ d’une tournée de huit poètes québécois, dans huit villes de France, avec le spectacle « Un bleu d’Amérique ».

 2000 : Nouvelles ententes d’échanges de résidences d’écrivains avec Mexico, Lyon et Amsterdam.
 Collaboration à la Fondation québécoise pour l’alphabétisation et au programme « La lecture en cadeau ».
 Présentation de la première édition de Livres comme l’air, en partenariat avec Amnistie internationale et le Centre québécois du PEN international.
 Mise sur pied et participation active au Mouvement pour les arts et les lettres (MAL).

 2001 : Publication de la Mise en garde contre le contrat d’édition proposé par l’Association nationale des éditeurs de livres.
 Mise sur pied d’une Commission itinérante pour consulter les membres de l’UNEQ en vue du Congrès d’orientation des 7 et 8 décembre (dix rencontres dans tout le Québec).

 2002 : Création d’un service de consultation fiscale pour l’ensemble des écrivains, membres et non-membres.
 Participation à une enquête de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec, dans le but de déterminer les caractéristiques des écrivains, leurs conditions de pratique et leur position par rapport aux enjeux importants que sont l’usage des nouvelles technologies et l’internationalisation des contenus culturels.

 2003 : Représentations pour la modification de la Loi québécoise sur le statut de l’artiste, et pour la reconnaissance fiscale du Droit de prêt public auprès du gouvernement québécois.
 Présentation d’un mémoire commun, avec le Conseil des métiers d’art du Québec, à la Cour suprême du Canada, dans l’affaire Éditions Chouette inc. c. Desputeaux.
 Développement et mise en place, en partenariat avec d’autres associations, de Lire et faire lire, nouveau programme destiné aux enfants de quatre à huit ans, ayant pour objectifs d’encourager, de développer le goût de la lecture et de favoriser le développement de liens inter-générationnels.

2004 : Combat mené contre l’abolition de la chaîne culturelle de la radio de la Société Radio-Canada et de son remplacement par « Espace Musique ».
Manifestation des écrivains, le 30 novembre 2003, devant l’édifice de la SRC, à Montréal, pour exprimer leur colère et leur indignation face à l’absence d’une information littéraire adéquate sur les ondes publiques.
Remise des Prix Alpha et Bêta pour souligner l’excellence ou la médiocrité des médias dans leur couverture de la littérature québécoise.

2005 : Présentation du site Lisez, Montréal inspire ! produit en collaboration avec The Quebec Writers’ Federation (QWF), dans le cadre de Montréal, capitale mondiale du livre (MCML).

2006 : Élaboration d’un projet de mise en valeur de « la relève littéraire de Montréal » par la production de dix cartes postales différentes, distribuées gratuitement à travers la ville de Montréal pour souligner le cinquantième anniversaire du Conseil des arts de Montréal.
Dépôt d’un mémoire intitulé Plateforme législative concernant la révision de la Loi sur le droit d’auteur, auprès des autorités fédérales.
Réalisation d’une enquête intitulée « Intégration des écrivains membres de l’UNEQ dans le domaine des magazines », avec la collaboration de deux  sociologues de l’Institut national de la recherche scientifique – Culture et Société, enquête soutenue financièrement par le Fonds du Canada pour les magazines.

2007 : Obtention, du ministère du Revenu, de l’assurance d’une interprétation plus large de la Loi S-32.01, permettant ainsi de reconnaître l’exemption fiscale pour droit d’auteur aux écrivains professionnels oeuvrant dans un domaine autre que littéraire.
Préparation et tenue du Forum sur la littérature nationale, en partenariat avec l’ANEL, au cours duquel plusieurs intervenants du milieu du livre ont pris des engagements dans le but d’assurer une meilleure diffusion de la littérature québécoise.


L’UNEQ travaille à la promotion et à la diffusion de la littérature québécoise, au Québec, au Canada et à l’étranger, de même qu’à la défense des droits socio-économiques des écrivains. En savoir plus
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