Dans le cadre des programmes d’échanges de résidences d’écrivains, grâce à la participation du Conseil des arts et des lettres du Québec et de l'État de la Bavière, du Fondo Nacional para la Cultura y las Artes du Mexique et du ministère de la Communauté française de Belgique, l’UNEQ accueille des écrivains et/ou des traducteurs.
La résidence offre la possibilité à ces écrivains/traducteurs d’entreprendre ou de peaufiner une oeuvre personnelle dans un contexte agréable. L’UNEQ organise leur séjour afin de leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Elle s’occupe de l’hébergement et de la mise en place des dispositions nécessaires à la création.
Afin de parfaire leurs connaissances du milieu littéraire québécois, l’UNEQ veille à créer des moments et des lieux de rencontres. Ainsi, les écrivains/traducteurs peuvent être sollicités pour participer à des soirées littéraires et des manifestations en lien avec leur projet.
| Karla Olvera du 1er juin au 31 octobre 2011 |
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![]() Karla Olvera est née à Pachuca (Hidalgo) au Mexique, en 1981. Elle a effectué ses études à Mexico et en France. Durant trois ans, elle a résidé à Lyon et en Provence: la première année dans le cadre d’un échange académique avec l’Université Lyon III, puis les deux années suivantes, à titre d’assistante de langue étrangère, au Lycée Alphonse Daudet de Tarascon. Elle est titulaire d'une licence de Relations internationales et termine actuellement un master en traduction littéraire (Français - Espagnol) au sein d’El Colegio de México. Son travail d'écriture couvre plusieurs domaines de la littérature : poésie, essai littéraires ainsi que différents textes hybrides. Karla Olvera a reçu plusieurs bourses offertes par le FONCA (Fond National pour les Arts et la Culture) et le FOECAH (Fond pour les Arts et la Culture de la Province d'Hidalgo) dans le cadre de leurs programmes Jeunes Créateurs pour les catégories essai littéraire, roman et poésie. En 2010, elle a reçu le 2e Prix Punto de Partida décerné par l'Université National du Mexique (UNAM), dans les catégories « essai littéraire et « traduction littéraire ». En 2011, elle a obtenu le Prix National José Vasconcelos (prix récompensant les jeunes auteurs d'essais littéraires) avec le manuscrit La música en un tranvia checo y otros ensayos (La musique dans un tramway tchèque et autres essais), il étudie les journaux intimes de Franz Kafka, Virginia Woolf et Fernando Pessoa; l'ouvrage sera publié au Mexique fin septembre 2011. Elle est coauteur de deux livres et a publié ses textes dans plusieurs revues dont Nylon México, Punto de Partida, La Nave, Metapolítica, El Perro, Tierra Adentro. Bourses et Prix |
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| Karla Olvera | Tristan Malavoy-Racine, l'animateur de la rencontre en discussion avec Katia Stockman, adjointe à la direction générale et responsable de la documentation (L'ÎLE et Le RÉCI(F)) |
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| Tristan Malavoy-Racine et Karla Olvera, avant la présentation |
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| Christopher Di Omen |
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| Robin Devillers et la mère de Karla Olvera | Tristan Malavoy-Racine présente Karla Olvera |
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| François Barcelo et Jacques Pasquet |
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| Bernard Pozier, sa conjointe Ana Zuniga et Karla Olvera | André Roy, vice-président de l'UNEQ |
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| Une nouvelle membre | Claire Varin, Bernard Pozier, Tristan Malavoy-Racine et la nouvelle membre |
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| Ana Zugina et Karla Olvera | André Roy et François Barcelo |
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| Maya Ombasic, stagiaire à l'UNEQ | Tristan Malavoy-Racine |
| Claudia Guillén du 17 juin au 30 septembre 2011 |
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Claudia Guillén vit à Méxcio où elle a obtenu un diplôme en Langue et Littérature espagnoles de la faculté de Philosophie et de Lettres de l'Universidad Nacional Autónoma Méxcio (UNAM). Actuellement, elle y poursuit ses études afin de terminer une maîtrise.Elle a participé à divers cours et ateliers de création littéraire. En 1998, elle recevait la bourse des jeunes créateurs du Fonds National pour la Culture et les Arts (FONCA) dans la catégorie « conte ». En 2006, elle remportait le XXXVe prix latino-américain Edmundo Valadés, avec son conte La cita (Le rendez-vous). Outre ses études et son travail d’écrivaine, Claudia Guillén s’investit activement dans le domaine de la littérature. Dans la rubrique Rivière souterraine, elle rédige des comptes rendus de récits mexicains pour la Revue de l'l'Universidad Nacional Autónoma Méxcio, ainsi que dans d’autres médias et magazines nationaux. ScolaritéElle termine actullement la rédaction de son mémoire pour une maîtrise en Lettres mexicaines |
| Nicolas Ancion du 15 janvier au 15 mars 2011 |
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Nicolas Ancion est né à Liège le 23 mai 1971. Il étudie la philologie romane de l'Université de Liège. A vingt- quatre ans, il publie un premier roman, Ciel bleu trop bleu, qui intrigue la critique par sa poésie absurde et cruelle. De nombreux autres romans ont suivi, pour les adultes comme pour la jeunesse, dont Quatrième étage, couronné par le Prix des Lycéens en 2001 ou Nous sommes tous des playmobiles. La plupart de ses livres sont désormais disponibles en poche au éditions Pocket. Pendant que ses textes parcourent le monde, Nicolas Ancion promène son havresac et déménage souvent. Il habite tour à tour Montréal, Bruxelles, Madrid, Liège puis l'Aude. Enfin, accompagné de sa conjointe et de ses deux enfants, c’est en Belgique qu’il a choisi de déposer ses pénates dans un petit village à côté de Carcassonne, où il s'installe en 2007. C'est de là qu'il consacre désormais son temps à l’écriture. Il est membre de l’Association des Écrivains Belges de langue française. Derrière cet écrivain se trouve un critique de livres, de bandes dessinées et de restaurants pour des revues belges. Nicolas Ancion présente une bibliographie impressionnante, plus d’une dizaine de titres : Romans
Réédition : Luc Pire, 2002 - Le Grand Miroir, 2006. Réédition en poche : Pocket, 2010. Prix des Lycéens (2001). Traduction en tchèque, Mlada Fronta, 2002. Traduction en braille, Ligue braille, 2002. Adaptation radiophonique, RTBF, 2001.
Réédition : Le Grand Miroir, 2005. Réédition en poche : Pocket, 2010.
Réédition : L'Hèbe, 2006. Réédition en poche : Ancrage, 1999. Prix Jeunes Talents de la Province de Liège. Nouvellles
Réédition en poche : Pocket, 2008. Prix Franz de Wever 2008.
Réédition en poche : Pocket, 2009. Jeunesse
Réédition Mijade, 2008.
Poésie
Création par la compagnie Pie 3,14 à Liège, Charleroi et Huy tout au long de la saison 2009-2010 (représentations mensuelles)
Création par la compagnie Pie 3,14 à Liège, Bruxelles et Huy tout au long de la saison 2007-2008 (représentations mensuelles)
Reprise au Théâtre de la Place, Liège, 2004 puis à la Balsamine/L’L en 2005. Tournée en 2006-2007.
Création par la Compagnie de Monelle, L’l, 2001. Reprise par la compagnie Ça va Ça va : Rencontres du théâtre pour l’enfance et la jeunesse, Huy 2003 et tournée dans les écoles de Communauté française. Création à Besançon par la Compagnie des Chimères (printemps 2004) Représentations à Kinshasa et Brazzaville par Pertulien Floribert Bantsimba
Il est possible de l’entendre en entrevue radiophonique avec l’animateur Brice Depasse à l’adresse suivante : Cliquez ici. http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/post/4912938/des-playmobiles-et-des-nouvelles |
| 5 octobre 2010 au 5 janvier 2011 |
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![]() Originaire de Lyon, Alain Lacroix écrit depuis une dizaine d’années. Il publie d’abord pour les revues et pour la presse. C’est en 2008 que naît son premier roman Constellation. Son éditeur trace le portrait d’un homme qui aime l’aventure : «et de manière un peu irrationnelle, il a voyagé, travaillé modérément, vécu la nuit, fréquenté les bibliothèques. […] et se rend régulièrement à Marseille. » À propos de Marseille, comme il le mentionne dans la présentation de son projet d’écriture montréalais, son prochain roman, Ils, est « écrit à partir de ce qui se trame dans un quartier de migrations du centre-ville de Marseille, le texte croise notamment les itinéraires de petits-fils d’immigrés maghrébins, de jeunes migrants illégaux, ainsi que de Maghrébins et Maghrébines plus âgés ». De plus, ce contexte l’amène à pouvoir parler de la « reconnaissance et de la cohabitation des cultures, des rapports entre les générations et entre les sexes ». Profitant du milieu de l’immigration, il désire aussi aborder la réalité de la langue; cette voie qui doit s’adapter et qui, souvent, devient une source d’attestation et d’affiliation. Enfin, Alain Lacroix souhaite rédiger ce roman en ayant recours au physique et à la géographie plus qu’à la psychologie. Il entrevoit son séjour à Montréal comme une source d’inspiration « l’approche québécoise des questions du multiculturalisme m’aiderait à approfondir mon sujet et à mettre en perspective les modèles d’accueil aux étrangers.» Alain Lacroix touche à d’autres facettes de l’écriture, il a réalisé, entre autres, des performances avec la plasticienne Laetitia Bénat et avec le musicien David Bouvard. De plus, il participe à des rencontres dans le milieu scolaire et donne des ateliers d’écriture. |