Dans le cadre du programme d’échanges de résidences d’écrivains, grâce à la participation du Conseil des arts et des lettres du Québec et de l'État de la Bavière , l’UNEQ accueille des écrivains et/ou des traducteurs.
La résidence offre la possibilité à ces écrivains/traducteurs d’entreprendre ou de peaufiner une oeuvre personnelle dans un contexte agréable. L’UNEQ organise leur séjour afin de leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Elle s’occupe de l’hébergement et de la mise en place des dispositions nécessaires à la création.
Afin de parfaire leurs connaissances du milieu littéraire québécois, l’UNEQ veille à créer des moments et des lieux de rencontres. Ainsi, les écrivains/traducteurs peuvent être sollicités pour participer à des soirées littéraires et des manifestations en lien avec leur projet.
Soirée de poésie![]() | ![]() |
| José Acquelin présente les recueils des poètes invités. | José Acquelin et Joël Bastard écoutent la lecture de Rosalie Lessard. |
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| Une partie du public. | Rosalie Lessard lisant un poème de Joël Bastard. |
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| Rosalie Lessard. | Joël Bastard. |
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| Simon Werle | Leo Rosshändler |
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| Préparation de la soirée avec Andrée Tessier, conjointe de Leo Rosshändler | Préparation de la soirée avec le personnel de l’UNEQ |
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| Andrée Tessier et Simon Werle en conversation avant arrivée public | André Racette, adjoint à la direction générale accueille le public |
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| Une partie du public | Début de la lecture avec Leo Rosshändler |
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| Leo Rosshändler en lecture | Lecture |
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| Simon Werle écoute la lecture de son collègue | Simon Werle en lecture |
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| Les deux écrivains en conversation avec une personne de l’assistance | Pierre Filion, éditeur de Leo Rosshändler |
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| Leo Rosshändler en conversation avec monsieur Curio, représentant de l’État de la Bavière | Andrée Tessier en conversation avec Pierre Filion |
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| Larry Tremblay, Pierre Filion et Simon Werle |
| Du 8 janvier au 15 mars 2010 |
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![]() De 1973 à 1977, après un doctorat en philologie romane à l’Université catholique de Louvain (UCL), Paul Emond quitte Bruxelles pour s’installer en Tchécoslovaquie et y écrit son premier roman, La Danse du fumiste, pour lequel, en 1979, il remporte le prix triennal du roman du ministère de la Communauté française de Belgique. De retour en Belgique, tout en publiant d’autres fictions, il occupe le poste d’attaché scientifique aux Archives et Musée de la littérature à Bruxelles. Plus tard, il se retrouve à Louvain-la-Neuve où, à titre de professeur, il se charge de l’enseignement de la littérature et de l’écriture dramatique à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD). Sans jamais quitter la prose, il se tourne vers l’écriture dramatique. Sa première pièce, Les Pupilles du tigre, est jouée en 1986, puis c'est Convives, en 1989, pour laquelle il remporte le prix triennal du roman du ministère de la Communauté française de Belgique. Une vingtaine d'autres suivent. Si la plupart de ses pièces sont présentées à Bruxelles et en Wallonie, certaines voyagent à travers le monde, en France, aux États-Unis, en Angleterre, en Roumanie, en Bulgarie. Au Québec, il y a une dizaine d’années, le metteur en scène Gilles Champagne, avec les étudiants de l’École nationale de théâtre, montait la pièce À l’ombre du vent au Monument National. Parallèlement à ces activités, il adapté une vingtaine de textes non dramatiques ou de pièces étrangères, dont la « Trilogie de l'errance » (L'Odyssée d'Homère, Don Quichotte de Cervantès et Le Château de Kafka). Toutes ces œuvres l’ont conduit, tant en Belgique qu'en France, à des compagnonnages artistiques avec des metteurs en scène et des acteurs d'esthétiques parfois très différentes. |
| Du 23 septembre au 21 décembre 2009 |
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Joël Bastard est natif de Versailles et réside à Thoiry. Il publie depuis plus de trente-cinq ans. Il entrevoit son séjour à Montréal comme une aventure. Dans le dernier bulletin de L’Unique, François Jobin rapporte ce commentaire : « Ce que je vais écrire est déjà là-bas. Montréal me donnera ce qu’elle veut. Je prendrai ce que je trouve et peux. »Joël Bastard a touché à plusieurs facettes de l’écriture. Entre autres, il a réalisé de nombreux livres d'artistes avec des peintres et des photographes et, à l’occasion, il pratique l'écriture improvisée, sur écran géant, lors de performances littéraires. Depuis neuf ans, il se consacre entièrement à son métier d’écrivain en proposant des lectures et en animant des ateliers en poésie et en théâtre. En 2001, il a remporté le Prix Antonin Artaud pour Beule et le Prix Henri Mondor de l'Académie française pour Se dessine déjà aux Éditions Gallimard. |
| Du 1er septembre au 30 novembre 2009 |
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![]() Traductrice littéraire, Bernadette Ott est native de Selb, une ville se situant à quelques kilomètres de la frontière tchèque. Elle réside à Munich où elle a complété une maîtrise à l’Université de Munich (Ludwig-Maximilians-Universität: littérature allemande, philosophie et histoire de l’art). À titre de pigiste, elle pratique les métiers de journaliste, lectrice et traductrice (français, anglais). Elle a traduit plus d’une vingtaine d’ouvrages, les plus récents étant : Véronique M. Le Normand: Lily und die Liebe. Munich: dtv junior, 2009 (Véronique M. Le Normand: La Saison des chamailles. Paris: Éditions Thierry Magnier, 2002/2006) et Élisabeth Pacoud-Rème: Chagall und das Fenster (Chagall, fenêtres sur l‘œuvre), dans: Marc Chagall. Der Maler am Fenster. München: Hirmer Verlag, 2008 (Catalogue de l‘exposition au Musée national Marc Chagall, Nice, et au Graphikmuseum Pablo Picasso Münster). |
| Du 1er septembre au 30 novembre 2009 |
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Simon Werle est né à Freisen, en Sarre. Il a effectué des études de langues et littératures romanes et de philosophie à Munich et à Paris. Comme sa consœur, il s’occupe de traduction, surtout du théâtre classique français, de Genet, Koltès, mais aussi d’auteurs anglais, italiens et du grec ancien. Il est l’auteur de récits, de livrets d’opéra et de nombreuses pièces de théâtre. Ses réalisations, tant en traduction qu’en littérature, lui ont permis de remporter différents honneurs dont celui d’avoir mérité le titre de Chevalier des Arts et des Lettres (France) pour la traduction des œuvres de Racine et le Prix Tukan de la Ville de Munich pour le roman Der Schnee der Jahre. À deux reprises, il a été professeur invité, à l’ Université de Hamburg (Littérature allemande) et à l’Université de Gießen (Théâtre), l’une des plus anciennes universités allemandes. |