Union des écrivaines et des écrivains québécoisUnion des écrivaines et des écrivains québécois

Activités littéraires

15 novembre - Journée internationale des écrivains emprisonnés


 

Depuis l'an 2000, l'UNEQ s'est associée avec Amnistie internationale et le Centre québécois du P.E.N. international pour manifester publiquement sa solidarité aux écrivains, à travers le projet Livres comme l'air.

Chaque année, dix écrivains québécois dédicacent un de leurs livres, en deux lignes ou en deux pages, à dix écrivains emprisonnés ou persécutés à travers le monde pour délit d'opinion. Un jumelage solidaire personnalisé.

Pour sensibiliser le public à cette réalité, une lecture publique des dédicaces par les écrivains eux-mêmes a lieu au Salon du livre de Montréal. Ces livres sont ensuite envoyés aux écrivains persécutés ou à leur famille, comme manifestation d'appui symbolique et moral.





 

        

Photos : Livres comme l'Air au Salon du livre de Montréal 2011


 

12e édition de Livres comme l'Air
 



Au stand de Livres comme l'Air
lors de la 34e édition
du Salon du livre de Montréal
 
René-Daniel Dubois, animateur de la cérémonie de lecture des dédicaces et Anne Sainte-Marie, responsable des communications Amnistie internationale Canada francophone Anne Sainte-Marie en conversation avec Francine Allard, Stéphanie Paquin et Lysette Brochu

Signature des pétitions 
  
  
 
 Béatrice Vaugrante, directrice d’Amnistie internationale Canada francophone
  
  
 Émile Martel, Président du Centre québécois du P.E.N. internationalSylvain Meunier, secrétaire-trésorier de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois
  
Anne Sainte-Marie,  responsable des communications Amnistie internationaleÈve Léger-Bélanger, secrétaire-térsorière du Centre québécois du P.E.N. international 
  
  
 Lori Schubert, directrice générale Quebec Wrtiter's Federation René-Daniel Dubois, animateur de la cérémonie de lecture des dédicaces
Les écrivains au stand 
  
 Francine Allard avec Ran Yunfei (CHINE)Lysette Brochu avec Ahmad Qatamesh (PALESTINE) 
  
  
 Mylène Durand avec Tal Al-Mallouhi (SYRIE)Katia Grubisic (représentante de la Quebec Writers' Federation) avec Ahmad Zeidabadi (IRAN)
  
  
 Pierre Nepveu avec Vladimir Nekliaev (RÉPUBLIQUE DU BÉLARUS) Stéphanie Paquin avec Dhonkho (TIBET)
  
  
Diane Régimbald avec Maikel Nabil Sanad (ÉGYPTE) Martin Winckler avec Sami Amin Al-Arian (ÉTATS-UNIS)
Cérémonie de lecture des dédicaces 
René-Daniel Dubois, animateur, présente la chaise vide, celle-ci symbolise les écrivains qui ne peuvaient être présents parce qu'ils sont emprisonnésAllocution de Béatrice Vaugrante, directrice d’Amnistie internationale Canada francophone
  
Allocution d'Émile Martel, président Centre québécois du P.E.N. internationalAllocution de Sylvain Meunier, secrétaire-trésorier de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois
  
  
 Francine Allard avec Ran Yunfei (CHINE)
 
Lysette Brochu avec Ahmad Qatamesh (PALESTINE)
 
  
 India Desjardins avec Chiranuch Premchaiporn (THAÏLANDE)
 
 Mylène Durand avec Tal Al-Mallouhi (SYRIE)
 
  
  
 Katia Grubisic (représentante de la Quebec Writer's Federation) avec Ahmad Zeidabadi (IRAN)
 
 René-Daniel Dubois présente Pierre Nepveu   
  
  
 Pierre Nepveu avec Vladimir Nekliaev (RÉPUBLIQUE DU BÉLARUS)

 
 Stéphanie Paquin avec Dhonkho (TIBET)
 
  
  
Brigitte Purkhardt avec Nevin Berktas (TURQUIE)
 
 Diane Régimbald avec Maikel Nabil Sanad (ÉGYPTE)

 
  
  
 Martin Winckler avec Sami Amin Al-Arian (ÉTATS-UNIS)
 
 Brigitte Purkhardt
  
Katia Grubisic (représentante de la Quebec Writer's FederationMartin Winckler
  
  
 Diane Régimbald Pierre Nepveu
  
  
 Stéphanie Paquin 
  
 
Pendant une heure et demie, sous l’impétuosité de l’animateur, homme de théâtre et écrivain, René-Daniel Dubois, le Carrefour Desjardins ne s’est jamais désempli.

Le comité organisateur évalue à plus de 160 le nombre de personnes qui se sont présentées au Carrefour Desjardins afin d’écouter, dans un silence empreint d’un grand respect, la lecture des dédicaces et les témoignages que les dix écrivains québécois ont rendus à leurs pairs emprisonnés quelque part dans le monde.
 
 

« Et puis cette chaise vide que nous plaçons toujours devant le public, pour garder sa place à un écrivain persécuté, cette chaise vide tout à l'heure ne le sera plus puisque les dix livres dont vous entendrez la dédicace se seront empilés et dix fantômes de l'espoir l'occuperont. »

extrait de l'allocution que présentait Émile Martel, président Centre québécois du P.E.N. international,  lors de la 11e édition.

 
Jumelages de Livres comme l'Air 2010 - 11e édition




Michel Désautels animait la 11e Cérémonie de lecture des dédicaces,
le vendredi 19 novembre, à 20 h, au Carrefour Desjardins lors de la 33e édition du Salon du livre de Montréal.











Claudine Bertrand avec Pham Thanh Nghien (VIETNAM)

Nadine Bismuth avec Raghdah Saïd Hassan (SYRIE)

Nicolas Chalifour avec Temel Demirer (TURQUIE)

Diane-Monique Daviau avec Liu Xiaobo  (CHINE)  Prix Nobel de la Paix- voir ci-dessous

Nicolas Dickner avec Bahman Ahmadi Amoui (IRAN)

Jonathan Harnois avec Igor Sutyagin (RUSSIE)

Ian McGillis (QWF) avec Eldaniz Elgun (AZERBAÏDJAN)

Robert Maltais avec Maug Thura dit Zarganar (MYANMAR)

Jean-Jacques Pelletier avec Abdel Kareem Suleiman Amer (ÉGYPTE)

Gaston Therrien avec Ferhat Mehenni (ALGÉRIE)



Allocutions
 


DEVOIR DE SOLIDARITE
 
Lors de son discours de réception du Prix Nobel de littérature en 1957, l’écrivain Albert Camus s’exprimait en ces termes sur la question délicate de l’engagement des écrivains.

« Les écrivains de la société marchande, à de rares exceptions près, ont cru pouvoir vivre dans une heureuse irresponsabilité. Ils ont vécu en effet et puis sont morts seuls, comme ils avaient vécu. Nous autres, écrivains du XXe siècle, ne serons plus jamais seuls. Nous devons savoir au contraire que nous ne pouvons nous évader de la misère commune, et que notre seule justification, s'il en est une, est de parler pour tous ceux qui ne peuvent le faire. Mais nous devons le faire pour tous ceux, en effet, qui souffrent en ce moment, quelles que soient les grandeurs passées, ou futures, quels que soient les drapeaux des sociétés qui les oppriment: il n'y a pas pour nous de bourreaux privilégiés. C'est pourquoi la beauté, même aujourd'hui, surtout aujourd'hui, ne peut servir aucun parti: elle ne sert que la douleur ou la joie des hommes. »

Un demi-siècle plus tard, ces mots n’ont, hélas !. rien perdu de leur vibrante actualité. Partout sur la planète, des hommes et des femmes oppressent et torturent leur semblable, au nom de pseudo-divinités drapées dans les oripeaux de la Vérité, mais qui ne servent jamais que la Cupidité et la Haine de l’autre. Et quand les voix des penseurs et des intellectuels, des journalistes, des poètes et des rêveurs d’un monde meilleur s’opposent à leur volonté, ces bourreaux n’hésitent pas à museler ces voix. Parce que le Pouvoir, peu importe les oripeaux dont ils drapent ses faux dieux, n’a jamais supporté la critique. Et pour cause. Les bourreaux, c’est connu, ont le cœur fragile, les oreilles sensibles et l’épiderme douillet ; ce sont après tout de grands enfants – d’ailleurs, comme le faisait remarquer avec malice le regretté Pierre Desproges, « dans Pinochet, il y a hochet. »

Cette fragilité du cœur, cette hypersensibilité de l’ouïe expliquent que, à la pureté des paroles essentielles, ils aient de tout temps préféré l’insignifiant bavardage du divertissement sans conséquence, sous toutes ces formes, y compris celle, immensément populaire ces jours derniers, de la téléréalité, qui n’est rien qu’une forme extrêmement sophistiquée d’anesthésie des consciences, une lobotomisation collective.

Pour la 11e année consécutive, les membres de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois ont senti le devoir impératif de joindre leurs voix à celles de nos confrères et consœurs d’Amnistie internationale et du Centre québécois du P.E.N. international pour continuer de dénoncer la répression de la liberté d’expression et en appeler à la solidarité, autant des autres écrivaines et écrivains, qu’à celle des amies et amis des lettres et du savoir qui fréquentent ce Salon du livre.

Je ne vous apprendrai pas que, dans la liste des écrivains, journalistes et intellectuels auquel nous voulons témoigner notre soutien ce soir, figure le nom de l'intellectuel chinois Liu Xiaobo, qui a été jumelé à ma collègue Diane-Monique Daviau. Par son action exemplaire, ce militant actif de la défense des droits de l'homme dans son pays, condamné à onze ans de prison le 25 décembre 2009 pour incitation à la subversion, a su attirer l'attention de la communauté internationale et n’a jamais renoncé à exprimer ouvertement sa dissidence, malgré les menaces qui pesaient sur lui. Emprisonné à plusieurs reprises par le passé, en particulier pour avoir manifesté place Tian'anmen en 1989 et, plus récemment, pour avoir participé à la rédaction de la Charte 08 de défense des droits de l'homme, il incarne cet idéal de liberté et de solidarité humaine que réclamait Camus. C’est manifestement ce que voulait souligner l’Académie Nobel en lui attribuant cette année le Prix Nobel de la Paix 2010.

À droite comme à gauche, elles sont puissantes et omniprésentes, les forces de l’obscurantisme qui œuvrent de toute part à la sape de la pensée et du rêve ; elles nous encerclent et n’hésitent jamais à travestir en raison commune leurs velléités mesquines de contrôle total sur les esprits, au nom de l’État ou de l’économisme lucide, ce nouvel opium des peuples asservis.

J’estime du devoir des écrivaines et des écrivains, des journalistes et des intellectuels, d’élever la voix le plus souvent possible pour leur dire : NON. Pour leur dire : nous vous avons percé à jour. Nous voyons clair dans votre jeu. Et nous refusons de taire ces vérités que vous cherchez à taire. Nous refusons le silence assourdissant que vous voulez imposer, par le bâillon physique ou judiciaire, ou par l’entretien pernicieux du bruit constant qui dissimule mal l’écho des bottes de celles et de ceux qui marchent au son des tambours de la guerre. Nous refusons d’être les complices consentants de votre projet de déshumanisation de l’humanité.

Et malgré la fierté que mes collègues et moi prenons à participer à une initiative telle que Livres comme l’air, il m’arrive chaque année de rêver que ce soit la dernière édition et qu’il ne soit plus nécessaire de réitérer notre message, de faire entendre notre dissidence. Mais, étant donné que le monde est ce qu’il est, comme ce Sisyphe heureux et exemplaire que célébrait Camus, jamais nous n’hésiterons à retrousser nos manches pour poursuivre la nécessaire lutte.

Sur ce, merci à vous toutes et à vous tous d’être là cette année encore, et bonne soirée.

Stanley Péan,
Président de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois

 
QUAND ON PARLE AU NOM DU P.E.N.
 
 Quand on parle au nom du P.E.N. l'organisation internationale d'écrivains établie dans une centaine de pays à travers le monde, les nouvelles ne sont jamais bien bonnes. Quand ça va un peu mieux quelque part, comme à Cuba depuis quelque temps, ça va très mal; ailleurs.

Cette année, nous sommes passés par une illusion de meilleures nouvelles, une espèce de contorsion dans la honte qui avait presque l'air d'être une victoire, et c'est quand Liu Xiaobo, le président fondateur du Centre PEN chinois indépendant, maintenant emprisonné en Chine, a gagné le prix Nobel de la Paix. Absurdement, on aurait pu croire que PEN, et les centaines d'écrivains et journalistes emprisonnés ou persécutés dans le monde avaient gagné quelque chose. Et pourtant, un homme en prison couronné du plus prestigieux prix de liberté sur la planète est quand même un homme en prison. Il ne gagne pas grand chose.

Et le lendemain du prix Nobel de Liu Xiaobo est arrivé le prix Nobel de littérature de Mario Vargas Llosa, un activiste de très longue date dans la défense de la liberté d'expression puisqu'il est ancien président international et actuel vice-président du PEN.

Pendant ce temps-là les assassinats se poursuivent, les emprisonnements se poursuivent, la censure se poursuit, l'exil et le silence imposé par les baillons, par les fermetures de postes de radio ou de télévision, l'impunité des crimes, tout cela se poursuit.

On en entend parler de temps à autre dans les journaux, c'est en Chine et à Cuba, c'est en Iran et en Turquie, c'est au Mexique et en Russie, c'est au Vietnam et en Tunisie. Mais il faut aussi se rappeler que c'est au Venezuela et au Népal, en Érythrée et au Sri Lanka, en Algérie et au Myanmar, en Azerbaïdjan, et en Égypte.

Et soudain apparaît un autre champ dévasté par la violence et dont on n'avait pas entendu parler. Prenez le Honduras depuis 2009, il y a eu 10 assassinats de journalistes. Dix. Au Honduras. Assassinés, habituellement à la mitraillette.

Dans un contexte pareil, que peut-on faire? Je conviens avec vous que tout ce qu'on peut faire est presque rien. Dans ce presque rien, le quelque chose de Livres comme l'Air est symbolique, certes, mais il nous amène à réfléchir, éventuellement à nous indigner. Et puis cette chaise vide que nous plaçons toujours devant le public, pour garder sa place à un écrivain persécuté, cette chaise vide tout à l'heure ne le sera plus puisque les dix livres dont vous entendrez la dédicace se seront empilés et dix fantômes de l'espoir l'occuperont.

Je remercie les écrivains qui ont accepté notre invitation à rédiger une dédicace, à la lire ici, et à acheminer leur livre si loin dans la violence faite à leurs collègues écrivains et écrivaines.

Je remercie nos partenaires, Amnistie internationale et l'UNEQ de tant faire pour que cette cérémonie annuelle se répète, grâce à la formidable collaboration du Salon du Livre de Montréal. Avec l'arrivée de la Quebec Writers' Federation, nous élargissons nos partenariats et j'en suis très heureux. Et je suis particulièrement fier de la présence cette année de Michel Desautels, un romancier et un journaliste, un communicateur très sensible aux causes de la liberté que nous défendons, et qu'il ait accepté d'animer cet événement.

Émile Martel,
Président du Centre québécois du P.E.N. international

 

Liu Xiaobo ( Chine )
Prix Nobel de la Paix

Écrivain et militant des droits de l’homme. En 1989, il est une figure critique du régime communiste et une figure emblématique du Mouvement démocratique de Tiananmen. Il a notamment écrit The Monologue of a Doomsday's Survivor. Après avoir perdu le droit de s’exprimer et de publier en Chine, constamment surveillé pour ce qu’il disait dans les médias étrangers, placé en résidence surveillée, envoyé en camp de rééducation par le travail, il est arrêté en décembre 2008 pour « incitation à la subversion du pouvoir de l’État ». Son crime? Avoir signé la Charte 2008, un texte qui incite au respect des droits de l'homme et de la liberté d'expression et à la mise en place d'élections pour un pays libre, démocratique et constitutionnel. Le 25 décembre 2009, il a été condamné à onze ans de prison. Président-fondateur du Centre P.E.N. chinois indépendant, il en est le président honoraire. Il a obtenu le prix Nobel de la paix cette année.

Pour plus d'information concernant la remise du Prix Nobel de la paix à Liu Xiaobo:

Amnistie internationale se réjouit de l’attribution du Prix Nobel de la paix au défenseur des droits humains Liu Xiaobo

Nobel de la paix: un chinois honoré - La Presse, samedi 9 octobre 2010, par Anabelle Nicoud


Liu Xiaobo est le Prix Nobel de la Paix 2010 - euronews

Nobel de la Paix: une obscénité pour la Chine - euronews

Liu Xiaobo, dissident chinois, obtient le prix Nobel de la Paix - euronews

Le Nobel de la paix attribué à Liu Xiabao, un cauchemar pour les autorités chinoises - Site Internet rfi

Le Prix Nobel de la paix attribué à Liu Xiaobo met les projecteurs sur les violations des droits humains en Chine - Site Internet d'Amnesty Belgique Francophone

Le dissident chinois aura appris la nouvelle derrière les barreaux - Site Internet Gala.fr

Liu Xiaobo, du prix de la liberté au prix Nobel de la paix - Site Internet nouvelObs.com

Photos : Livres comme l'Air au Salon du livre de Montréal 2010
Au stand de Livres comme l'Air
de la 33e édition
du Salon du livre de Montréal
 
 Ève Léger-Bélanger, secrétaire-trésorière du Centre québécois du P.E.N. international  et Anne Sainte-Marie, responsable des communications d'Amnistie internationale
  
Claudine Bertrand jumelée à Pham Thanh Nghien (VIETNAM)Nadine Bismuth jumelée Raghdah Saïd Hassan (SYRIE)
  
 
Nicolas Chalifour jumelé à Temel Demirer (TURQUIE)Diane-Monique Daviau jumelée à Liu Xiaobo (CHINE), prix Nobel de la paix
  
Nicolas Dickner jumelé à Bahman Ahmadi Amoui (IRAN)Jonathan Harnois jumelé à Igor Sutyagin (RUSSIE) (exilé)
  
Robert Maltais jumelé à Maug Thura dit Zarganar (MYANMAR)Gaston Therrien jumelé à Ferhat Mehenni (ALGÉRIE)
  
Kim Gauthier, stagiaire chez Amnistie internationale, Marie Côté, responsable des bénévoles et du réseau des actions urgentes d'Amnistie internationale et Rober MaltaisGaston Therrien et Michel Désautels, animateur de la cérémonie de lecture des dédicaces
  
Anne Sainte-Marie et Jonathan HarnoisÉmile Martel et Michel Désautels
  
  
11e édition de Livres comme l'Air - sont absents de la photo: Ian McGillis, écrivain invité The Quebec Writers' Federation, Jean-Jacques Pelletier, Gilles Sabourin, membre du Conseil d'administration d'Amnistie internationale et Stanley Péan, président de l'UNEQ.                  Nicolas Dickner et Nadine Bismuth
 
Au Carrefour Desjardins,
Cérémonie de lecture des dédicaces
 
 
Michel Désautels, animateur
de la cérémonie de lecture des dédicaces
                               
  
Gilles Sabourin, membre du Conseil d'administration d'Amnistie internationale                                                          Émile Martel, président du Centre québécois du P.E.N. international
 
  
Stanley Péan, président de l'UNEQ                                            Claudine Bertrand
  
 
À la suite à la lecture de sa dédicace,
Nadine Bismuth dépose son livre
sur la chaise vide
 Nicolas Chalifour                               
  
  
Diane-Monique Daviau                Nicolas Dickner
  
 
Émile Martel, Robert Maltais et Claudine Bertrand                                                             L'assistance, où nous apercevons quelques  écrivains invités à Livres commre l'Air
  
Une partie de l'assistance Jonathan Harnois
  
Anne Sainte-Marie, responsable des communications d'Amnistie internationale Canada francophoneViviana Viri, stagiaire chez Amnistie internationale Canada francophone, Ève Léger- Bélanger, secrétaire-trésorière P.E.N.
 
  
 Ian McGillis, écrivain invité The Quebec Writers' Federation 
  
 Robert Maltais Jean-Jacques Pelletier
  
 Gaston TherrienLe groupe au Carrefour Desjardins, Michel Désautels, Nicolas Chalifour, Robert Maltais, Claudine Bertrand, Jonathan Harnois, Jean-Jacques Pelleteir, Ian McGillis, Diane-Monique Daviau, Émile Martel, Gilles Sabourin, Gaston Therrien et Stanley Péan. Sont absents de la photo, Nadine Bismuth et Nicolas Dickner
 
  
  Livres comme l’Air cherche à sensibiliser le public à la situation des écrivaines et écrivains pour lesquels le geste de l’écriture a provoqué intimidation et harcèlement, emprisonnement et torture.
Et trop souvent, la mort.
La chaise vide, c’est celle de l’écrivain ou écrivaine qui ne peut être ici avec nous,
qui y sera peut-être l’an prochain.
C’est un fantôme et c’est une promesse,
c’est une espérance et c’est un appel,
c’est un cri comme une invitation.
 
  
L’UNEQ travaille à la promotion et à la diffusion de la littérature québécoise, au Québec, au Canada et à l’étranger, de même qu’à la défense des droits socio-économiques des écrivains. En savoir plus
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