Montréal, le 21 février 2011 – Dans le cadre du programme
Échange d'écrivains et de conteurs entre le Québec et la Communauté française de Belgique, l’Union des écrivaines et des écrivains québécois est fière d’accueillir pour une deuxième fois l’écrivain
Nicolas Ancion. Il sera en terre montréalaise du 15 janvier au 15 mars 2011.
Nicolas Ancion est natif de Liège, en Belgique. Dès son adolescence, l’écriture l’attire. Auteur de pièces de théâtre et de nouvelles, il est lauréat à deux reprises du Prix International Jeunes Auteurs, en 1989 et 1991. En 1985, il publie son premier roman,
Ciel bleu trop bleu. Il poursuit dans cette voie et cet exercice lui apporte de nombreux autres prix, tant en Belgique qu’à l’étranger.
Licencié en lettres et langues romanes, il s’est aventuré dans le monde du travail en expérimentant plusieurs fonctions; rédacteur, enseignant, éditeur, commercial tout terrain, agitateur d’ateliers d’écriture, pionnier de l’édition numérique, animateur radio et directeur d’association de défense du déplacement à vélo. De plus, Nicolas Ancion a promené son havresac à travers la Belgique et l’Espagne, mais c’est dans la région du Languedoc-Roussillon, dans la cité historique de Carcassonne, qu’il décide de s’établir avec sa conjointe et ses deux enfants. Il a choisi ce lieu pour sa lumière, son décor fabuleux et son calme.
Lors de son premier séjour à Montréal, il a confié qu’il rêvait de pouvoir vivre de sa plume. Aujourd’hui, il est fascinant de constater comment il utilise « la grande toile » de l’Internet pour réaliser ce projet. Il s’agit de taper son nom et apparaît une série d’adresses. Il faut visionner, sur You Tube,
la vidéo publicisant deux de ses romans;
Nous sommes tous des playmobiles et
L’homme qui valait 35 milliards. Il exploite tous les réseaux possibles pour faire connaître son œuvre et pour rencontrer ses lecteurs. En mars dernier, dans le cadre de la
Foire du livre de Bruxelles, il créé un « happening », soit un 24 heures d’écriture sans arrêt, où ratures et gribouillages se trouvent exposés en direct sur le site
www.lesoir.be. Tout le texte a été rédigé sur un document Google accessible à tous, en ligne et en temps réel.
Toujours à l’affût de créer de nouveaux contacts, Nicolas Ancion participera à l’événement théâtral et littéraire
Le cabaret pas tranquille que l’UNEQ organise en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) pour la 8e édition de La nuit blanche à Montréal dans le hall d’entrée de la Grande Bibliothèque de 21 h à 3 h. Sous la direction du metteur en scène Olivier Kemeid, il présentera un texte original intitulé
On est toujours jaloux de la littérature des autres.