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Romancier et nouvelliste,
Jean-Jacques Pelletier enseigne la philosophie depuis quelques décennies au cégep Lévis-Lauzon. Son premier contact avec l'écriture a lieu au petit séminaire de Nicolet, où il sévit dans les pages du journal étudiant. Ses activités littéraires de l'époque ont pour effet de le faire suspendre du collège.... Suivent vingt ans de silence littéraire, puis c'est le début de la saga de l'Institut. Du roman d'espionnage assez classique, son œuvre s'oriente progressivement vers des romans à la forme plus complexe, aux intrigues internationales. Sa passion pour le thriller ne l'empêche pas d'explorer l'univers du fantastique, en particulier dans ses nouvelles.
Jean-Jacques Pelletier collabore à la revue Alibis, où il tient une chronique intitulée «La réalité, c'est pire». Outre ses activités littéraires et d'enseignement, il s'intéresse à la gestion financière des caisses de retraite, ce qui l'a amené à publier, en collaboration avec Carmand Normand, un livre de référence sur le sujet, Caisses de retraite et placement. Il s'intéresse également de façon particulière à l'univers des médias, à l'évolution des arts, au développement de l'informatique et des technologies du vivant, à Venise, à la coutellerie d'art, aux formes à venir de terrorisme, à l'effet des idéologies sur l'état de la planète… et à son nouveau chat, Simone de Beaupoil.
En 1993, il remporte le Premier Prix du Concours de nouvelles de Radio-Canada (avec La Bouche barbelée, radiodiffusée en juin 1993). En 2004, il reçoit le Prix du Roman policier de Saint-Pacôme, pour son roman Le Bien des autres.
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Source : Site Internet L’Île (l'Infocentre littéraire des écrivains)
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