Marie Laberge

Auteure dramatique et comédienne, Marie Laberge étudie chez les Jésuites puis suit des leçons de danse avec Madame Chiriaeff. Étudiante en journalisme à l'Université Laval; elle participe aux activités de la troupe des Treize en 1970 et délaisse alors le journalisme pour entrer au Conservatoire d'art dramatique de Québec.... Elle exerce son métier de comédienne à Québec avant d'aborder la mise en scène et l'enseignement en art dramatique. Elle consacre par la suite la majeure partie de son temps à l'écriture dramatique. Elle a écrit plus d'une vingtaine de pièces de théâtre, toutes produites sur scène.Scénariste pour divers cinéastes, elle a été l'administratrice du Théâtre du Trident (1977-1980) et du CEAD (1978-1981), dont elle a été la présidente de 1987 à 1989; elle a aussi été membre du comité organisateur des États généraux du théâtre professionnel au Québec.
Marie Laberge a obtenu, en 1981, le deuxième prix, catégorie court métrage, de la Communauté radiophonique des programmes de langue française pour Éva et Évelyne et le Prix du Gouverneur général du Canada pour
C'était avant la guerre à l'Anse à Gilles.
L'Homme gris, lui a valu la croix de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres (France) en 1989. Cette même année, elle publiait son premier roman
Juillet suivi, en 1992, de
Quelques adieux qui lui a valu le Prix des lectrices de
Elle-Québec. Pour son roman
Annabelle, elle a obtenu le Prix des Libraires du Québec en 1996 et le Prix Ludger-Duvernay en 1997. Son roman
La Cérémonie des anges a également remporté le Prix des Libraires du Québec 1999 et le Prix du public du Salon du livre de Trois-Rivières. La trilogie
Le goût du bonheur est récompensée par le Prix du public du Salon du livre de Montréal en 2001. En 2004, elle est faite Chevalier des arts et des lettres de la République française. En 2009, elle se mérite le Grand Prix littéraire Archambault pour son roman
Sans rien ni personne.
_____________________
Source : Site Internet l'Infocentre littéraire des écrivains
Lire l'artice du journaliste Daniel Lemay dans La PresseLire dans Le DevoirLire l'article sur le site Internet de Radio-Canada