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SUMMARY:Carle Coppens : le voleur de titres
DESCRIPTION:Est-il possible d’écrire à partir d’un matériau déjà existant ? De composer un texte sans tracer ou taper la moindre lettre ? Voici comment j’ai commencé à disposer sur les étagères de chez moi de petites piles de livres dont les titres lus à la suite formaient de courts poèmes\, des aphorismes\, des réflexions. \nEn « écrivant » de la sorte\,la phrase devient palpable\, le vers attend d’être trouvé dans l’espace de la pièce. Des livres sont relus.D’autres\, arrivés là je ne sais comment\, découverts pour la première fois. \nQuelques raids dans les bibliothèques de la famille et des amis\, de longues heures passées dans les librairies d’occasion m’ont permis de circonscrire certains problèmes inhérents à la nature même du projet : pour être lus les titres doivent absolument être imprimés à l’horizontale sur les épines; la concordance des temps\, la pauvreté relative des titres comportant des verbes obligent à disposer d’une très importante variété de livres. \nSi d’autres artistes ont déjà été tentés par des entreprises du même genre\, au-delà de l’aspect purement graphique du projet\, ma préoccupation première est demeurée littéraire. Je souhaite que chacun de ces poèmes fasse oublier la contrainte de départ\, qu’on lise Le voleur de titres comme une succession de textes composés dans la plus totale liberté. \nCette liberté c’est celle de s’approprier ce qui brille\, de détourner\, de mélanger les auteurs\, les genres\, les époques\, les maisons d’édition\, les réputations. J’ai tenu à ce que les livres eux-mêmes\, dans leur forme brute\, empilés les uns sur les autres pour composer chacun des poèmes\, côtoient leur représentation photographique. Il s’agit ainsi de conserver son poids\, sa concrétude à l’objet livre. Il s’agit de montrer que rien n’a été manipulé. \nLe spectateur est invité à marcher le texte\, à l’appréhender selon des critères qui sont ceux de la langue\, bien entendu\, mais aussi ceux des perceptions. La couleur des épines\, la variation des typographies utilisées\, l’épaisseur des livres\, la qualité du papier\, l’âge du volume\, le fait qu’il ait été lu et relu ou au contraire\, qu’il donne l’impression de ne jamais avoir été ouvert\, tout cela participe à l’expérience de lecture. \n  \nCARLE COPPENS\nNé à Montréal en 1972\, Carle Coppens a reçu le prix de la Vocation à Paris et le prix Émile-Nelligan à Montréal en 1996 pour son premier recueil\, intitulé Poèmes contre la montre (Le Noroît/Obsidiane). En 2003\, il a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur Général du Canada et au prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec avec Le grand livre des entorses (Le Noroît). Il termine un recueil de poésie intitulé À qui se méfier. Son premier roman\, Baldam l’improbable (pour lequel il a reçu en France\, en 1999\, sur la base d’un synopsis\, le Prix spécial de la Fondation Hachette) paraît à l’automne 2011 au Quartanier. Carle Coppens est par ailleurs directeur de création à l’agence de publicité BRAD. \n 
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SUMMARY:Nuit blanche à Montréal : Il était une nuit...
DESCRIPTION:Il était une nuit …\n \n \n\nUne première Nuit blanche à la Maison des écrivains – Lire le communiqué : ici.\n\n\n____________________________________________________________\nAVEC \n\n\n\n\n © Myriam Gaumond\n\nCaroline Allard\nCaroline Allard est l’auteure des Chroniques d’une mère indigne\, tomes 1 et 2 (Septentrion\, 2007 et 2009)\, livres qui ont inspiré la websérie du même nom. Elle est aussi l’auteure du livre illustré Pour en finir avec le sexe (Septentrion\, 2011)\, du roman Universel Coiffure (Coups de tête\, 2012) et de la BD Les chroniques d’une fille indigne (Septentrion\, 2013). Voguant entre l’écriture de livres et de scénarios\, elle aime bien semer des textes çà et là\, au hasard des collaborations.\n\n\n\n© Frédérick Duchesne\n\nSamuel Archibald\nÀ venir…\n\n\n\n© Jean-François Lemire\n\nSophie Bienvenu\nSophie Bienvenu est née en Belgique\, de nationalité française\, et montréalaise de cœur et d’adoption. Au Québec depuis 2001\, elle a exercé plusieurs métiers dans la pub\, le web ou le journalisme. Son premier roman\, Et au pire\, on se mariera\, finaliste à de nombreux prix\, a connu un vif succès au Québec\, lors de sa sortie en 2010\, tant auprès des critiques que du grand public. \nElle partage aujourd’hui son temps entre la scénarisation de son premier long-métrage\, l’écriture de son prochain roman\, et un projet de livre illustré.\n\n\n\n© Patrick Harrop\n\nMartine Delvaux\nMartine Delvaux est écrivaine et professeure au Département d’Etudes littéraires de l’UQAM. Elle a publié plusieurs romans : C’est quand le bonheur ? (Héliotrope\, 2007)\, Rose amer (Héliotrope\, 2009) et Les Cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage (Héliotrope\, 2012)\, ainsi que des essais\, dont le plus récent: Les filles en série. Des barbies aux Pussy Riot (Éditions du remue-ménage\, 2013).\n\n\n\n © Éric Daudelin\n\nChristiane Duchesne\nTrois fois lauréate du prix du Gouverneur général du Canada\, du prix Christie et du prix Alvine-Bélisle\, Christiane Duchesne a écrit en 40 ans de carrière plus de 90 ouvrages et traduit plus de 500 titres. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Elle reçoit en 2000\, avec L’Homme des silences\, le prix France-Québec et le prix de l’Académie des lettres du Québec.\nParce qu’elle croit profondément à l’intelligence et à la curiosité des jeunes\, l’ensemble de ses publications est marqué par la volonté de leur offrir des œuvres riches. En plus de ses romans\, de ses albums et de dizaines de chansons\, Christiane Duchesne a écrit pour la radio\, la télévision et le cinéma. Elle travaille beaucoup auprès des enfants\, surtout en milieu défavorisé.\n\n\n\n© Jacques Larocque\n\nJean Pierre Girard\nRomancier\, nouvelliste\, essayiste\, Jean Pierre Girard est né en 1961. Auteur de chroniques de voyage (L’Est en West\, Q/A) et de cinq recueils de nouvelles (dont Silences\, éd. L’Instant même\, prix Adrienne-Choquette 1990)\, il a mérité le premier prix des œuvres radiophoniques de Radio-Canada (1986)\, la médaille de bronze des Jeux de la Francophonie à Madagascar (1977)\, le Grand Prix Desjardins de la culture (1997)\, et le prix de la création artistique du Conseil des Arts et des Lettres du Québec (2002). En 2003\, il a publié Le tremblé du sens\, un essai sur les phénomènes de création\, réédition chez VLB en 2005\, et il se consacre à La Cathédrale (huit livres dont Les Inventés – roman\, 1999\, éd. L’Instant même – est la pierre d’assise). Il préside le Collectif d’Écrivains de Lanaudière (CEL)\, le jury québécois du prix des Cinq Continents\, et il a mis sur pied Les Donneurs\, une activité d’écriture publique qui revisite l’esprit de don par le biais de foyers d’écriture animés par des écrivains professionnels (lesdonneurs.ca). Sur jeanpierregirard.com\, on peut suivre quotidiennement ses Chroniques de rien.\n\n\n\n© Edith Couture\n\nJonathan Harnois\nJonathan Harnois est né à Joliette en 1981. Il fait des études universitaires en philosophie. Son premier roman\, Je voudrais me déposer la tête\, lui vaut d’être finaliste au prix Anne-Hébert en 2006. Au printemps 2007\, l’adaptation théâtrale de ce roman\, mise en scène par Claude Poissant\, prend l’affiche à l’Espace Go\, avant de partir en tournée à travers le Québec alors que le documentaire Le lendemain de la fête s’est inspiré de l’univers du roman. En 2009 il reçoit le premier prix littéraire Radio-Canada pour son récit Sonam\, inspiré d’un voyage au Tibet. Depuis\, il se consacre à la photographie d’art\, à la musique et à l’écriture d’un premier recueil de nouvelles.\n\n\n\n© Jean-Mari Pître\n\nDanny Plourde\nNé à Saint-Jean-sur-Richelieu\, Danny Plourde est doctorant à l’Université de Montréal et enseigne la littérature au collège de Maisonneuve. En poésie\, on peut lire de lui Vers quelque (sommes nombreux à être seul) (Prix Félix-Leclerc)\, Calme aurore (s’unir ailleurs du napalm plein l’œil) (Prix Émile-Nelligan) et Cellule esperanza (n’existe pas sans nous) aux éditions de L’Hexagone. Il a publié un roman chez VLB : Joseph Morneau : La pinte est en spécial et continue à publier régulièrement dans des revues du Québec et de l’étranger. Souvent invité à partager ses écrits sur les scènes\, on a pu l’entendre en Acadie\, en France\, en Pologne\, en Catalogne\, aux États-Unis\, en Corée du Sud et en Chine.
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