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SUMMARY:Exposition : regarde-e-moi
DESCRIPTION:Joséphine Bacon — © Mélissa Giguère\n				\n			\n				\n			\n				\n				Louise Dupré — © Mélissa Giguère\n				\n			\n				\n			\n				\n				Violaine Forest — © Mélissa Giguère\n				\n		\n\nLe projet regard-e-moi a mûri près d’un an avant de voir le jour. Frédérique Dubé\, poète\, et Mélissa Giguère\, photographe\, deux amies de longue date\, ont lu et réfléchi sur la place de la femme vieillissante dans l’histoire de l’art. Elles ont constaté que l’iconographie de la femme âgée dans l’histoire de l’art occidental demeure marginale et réfère souvent à des symboles péjoratifs (maladie\, folie\, dépérissement du corps\, mort).\nPar ce projet alliant la photographie et la poésie\, elles ont voulu mettant à l’avant-scène la féminité de la femme vieillissante\, affirmer que la femme âgée doit être présente dans la sphère publique\, dans l’iconographie\, dans l’imaginaire collectif\, dans les médias et à l’écran. \nFrédérique Dubé et Mélissa Giguère ont approché trois femmes poètes ayant des démarches artistiques fortes et singulières : Joséphine Bacon\, poète innue née en 1947\, Louise Dupré\, écrivaine québécoise née en 1949\, et Violaine Forest\, poète québécoise née en 1957. Une question leur a été posée : à votre âge\, comment vivez-vous\, ressentez-vous et exprimez-vous votre féminité ? C’est à partir de leurs réponses\, de leurs réflexions et de leurs questionnements que l’exposition a pris forme. \nregard-e-moi s’immisce ainsi dans l’intimité de ces trois écrivaines\, chaque photographie mettant en évidence une caractéristique de leur féminité. Trois poèmes accompagnent ces photos\, les écrivaines ayant été invitées à créer un texte sur la thématique. S’ajoute au mur un poème de Frédérique Dubé inspiré du projet et des rencontres avec les trois écrivaines. \n\nFrédérique Dubé est née en 1980 à Baie-Comeau. Elle vit maintenant à Montréal. Elle a mis en scène quelques pièces de théâtre de son cru : Faut tu ? (2004)\, L’Effeuilleuse (2006)\, Projet Dômes (2010) et Volatile Saule (2012). 365 passants. Et 65 qui resteront\, publié en 2012 par les éditions d’art Le Sabord\, est son premier recueil de poésies. En 2018 sortira tite fille\, son deuxième recueil\, aux Éditions Fond’tonne. \nMélissa Giguère est passionnée de photographie depuis son plus jeune âge. Après avoir complété une maîtrise en environnement et travaillé dans ce domaine pendant une décennie\, elle a complété en 2014 une formation en Commercial Photography au Collège Dawson. Depuis 2014\, elle travaille à son compte comme photographe dans la grande région de Montréal.
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CATEGORIES:À la Maison des écrivains,Minigalerie
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SUMMARY:La Piazza : le roman historique ou raconter l'Histoire avec un grand H
DESCRIPTION:Comment écrire un roman historique ? Doit-on se documenter jusqu’au post-doctorat avant de se lancer dans la rédaction ? Faut-il repérer les lieux pendant six mois\, dormir sur place pour se mettre dans la peau de ses personnages ? Comment recréer la langue et les dialogues d’une époque lointaine et révolue ? Et jusqu’où peut-on laisser place à l’imaginaire\, introduire des événements et des personnages fictifs ?\nDans le cadre de la série La Piazza\, l’Institut Italien de Culture de Montréal et l’UNEQ vous invitent à la rencontre de deux écrivaines férues de roman historique\, Gabriella Bianco et Micheline Lachance.\n \nGabriella Bianco (photo : Société des écrivains)Gabriella Bianco\, membre honoraire de l’Union des artistes et écrivains européens\, a publié des livres\, des romans et des essais sur des thèmes philosophiques\, éthiques et littéraires. Elle a aussi écrit pour le théâtre\, la musique contemporaine et le cinéma. En 2014\, elle a fait publier le roman historique Mozart et Magdalena : l’amoureuse de Mozart. Son roman La Rose de Monteverdi (2018) « retrace le parcours artistique du musicien vénitien\, célèbre pour avoir inventé l’opéra et composé des œuvres magistrales du répertoire. L’auteur mêle fiction et réalité\, en insérant dans cette biographie romancée les étapes de la sublime histoire des amours contrariées d’Ariadna et de Levon. ».\n \n \nMicheline Lachance (photo : Martine Doyon)Historienne de formation\, la romancière Micheline Lachance a notamment signé Le Roman de Julie Papineau\, qui relate la Rébellion de 1837\, Lady Cartier\, sur l’avènement de la Confédération canadienne\, et Les Filles tombées\, qui évoque le sort réservé aux filles-mères au XIXe siècle. Dans son dernier roman\, Rue des Remparts (2017)\, Micheline Lachance reconstitue la chute de la Nouvelle-France en 1760 avec « l’éblouissante Geneviève de Lanaudière\, dont le charme et le bel esprit font tourner les têtes dans les salons de Québec. (…) C’est Catherine de Beaubassin\, son inséparable complice\, qui\, des années après\, raconte le destin brisé de Geneviève\, étroitement lié aux grandeurs et misères de son pays. » \n \n \n \n \n \n  \nLes échanges entre Gabriella Bianco et Micheline Lachance seront animés par le romancier\, poète\, musicien et chroniqueur culturel Tristan Malavoy. \nLe 17 avril 2018\, à la Maison des écrivains (3492\, avenue Laval\, Montréal) \nVins et bouchées seront servis en fin de soirée. Entrée libre ! \n\nExtrait de La Rose de Monteverdi (Société des Écrivains\, 2018) :\n \n« Bercé par le bateau qui\, de Mantoue\, l’amenait à Venise\, sa nouvelle patrie\, Claudio avait fermé les yeux. La chaleur du jour était épuisante\, au cours de ce mois d’août 1613. Il laissait derrière lui sa vie passée\, mais il ne la regrettait pas. Le Duc de Mantoue l’avait exploité sans cesse. Il allait à Venise pour trouver un peu de repos\, de silence\, même s’il savait bien qu’à la fin\, il ne s’épargnerait pas. Il suivrait son inspiration et sa fureur créatrice\, sans jamais se demander si cela était le chemin juste. Son instinct le lui suggérait\, son instinct ne l’avait jamais trahi ; il savait qu’il suivrait toujours sa propre oreille et sa raison. Grâce à sa naturelle propension à la recherche de nouveaux parcours de composition\, et grâce à son expérience\, il savait qu’il avait toujours eu raison. » \n \nExtrait de Rue des Remparts (Québec Amérique\, 2017) :\n \n« Un frisson glacé traversa Geneviève. Le capuchon de sa mante rabattu\, elle se faufila jusqu’au perron de pierre\, déterminée à se faire admettre auprès de Montcalm. N’était-elle pas sa chère amie ? La prenant pour une religieuse\, les gens se tassaient afin de la laisser passer. Une fois devant la porte\, elle se figea sur place. Allait-elle réellement se présenter au chevet d’un général auquel elle n’était même pas apparentée ? N’était-il pas inconvenant pour une dame mariée d’agir ainsi ? L’air humide la pénétra. Instinctivement\, elle se couvrit le visage pour s’en protéger ou\, plus sûrement\, de peur d’être reconnue. Les idées s’emmêlaient dans sa tête. Pendant un moment\, elle songea à battre en retraite. Non\, elle ne pouvait pas s’enfuir alors que l’homme qu’elle adorait se mourait à l’intérieur. » \n\nLa série La Piazza présente des échanges entre des écrivains provenant de l’Italie et du Québec\, devant public\, sous la gouverne d’un animateur. Sur des ouvrages traitant de sujets similaires\, les écrivains italiens et québécois discutent de leurs approches respectives\, de leurs différences et de leurs similarités\, ainsi que des réalités de leur métier. Une série conçue et organisée en partenariat avec l’Institut Italien de Culture de Montréal.
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