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SUMMARY:André Roy présente : Vertigo d'Alfred Hitchcock
DESCRIPTION:On voit souvent le romancier au cinéma lorsqu’une de ses œuvres est portée à l’écran. Le roman est en effet l’une des grandes inspirations du cinéma et les adaptations ne se comptent plus. Mais qu’en est-il de la relation inverse ? Le cinéma inspire-t-il les romanciers ? Le langage du film peut-il se frayer un chemin jusqu’à l’écriture romanesque ? Pour explorer ces questions\, la Cinémathèque québécoise et l’Union des écrivaines et des écrivains québécois invitent cinq romanciers à évoquer l’influence du cinéma sur une ou plusieurs de leurs œuvres en choisissant un film qui a laissé des traces plus ou moins visibles dans un de leurs livres. Ces traces peuvent se situer dans la thématique\, dans le récit ou dans le rythme du roman\, par exemple. \nProjection du film précédée d’une présentation de l’auteur.\nAndré Roy racontera comment ce film l’a influencé pour l’écriture de sa tétralogie intitulée Nuits parue aux Herbes rouges : Nuits\, Le spectacle de l’homme encore visible\, De la nature des mondes animés et de ceux qui y habitent et Nous sommes tous encore vivants. \n  \nDroits d’entrée :\nÉtudiants 9$\nAdultes 10$\nAînés (65 ans et plus) 9$ \n  \nAndré Roy \nPhoto : Marie-Hélène Dhenin\nAndré Roy vit à Montréal où il est né. Il travaille à la pige comme journaliste\, critique et éditeur. Engagé dans des associations de défense des droits et de la liberté des écrivains\, il est actuellement vice-président de l’UNEQ. Il publie régulièrement sa poésie aux Éditions Les Herbes Rouges\, soit jusqu’à présent 28 titres. Sa poésie est traduite en albanais\, anglais\, allemand\, espagnol\, chinois\, italien\, slovaque\, serbe\, macédonien\, portugais et russe. Il a également à son actif des essais sur la littérature\, le cinéma et la vidéographie. Il a été boursier émérite du Conseil des arts et des lettres du Québec. \n  \nSes différents écrits lui ont valu des prix dont celui du Gouverneur général du Canada pour son recueil de poésie Action Writing en 1985\, ainsi que le Grand Prix de Poésie de la Fondation des Forges pour L’Accélérateur d’intensité en 1987. Lauréat du Prix littéraire Radio-Canada en 2008\, il reçoit l’année suivante le Prix de la catégorie de poésie de l’Association québécoise des professeurs de français\, en collaboration avec l’Association nationale des éditeurs de livres pour son recueil Les espions de Dieu\, qui lui vaut également une place comme finaliste\, cette même année\, au Prix du Gouverneur général. \n«Ce film et ma poésie \nOn ne peut relier Vertigo d’Hitchcock à un livre de moi; il n’a été évoqué dans aucun de mes poèmes (je n’ai donc aucun extrait montrant le lien entre un de mes livres et ce film). Pourtant\, selon critiques et universitaires\, le cinéma est constamment présent dans ma poésie\, ses liens y sont infrangibles\, manifestes\, entre autres\, dans ma tétralogie intitulée Nuits et rappelés déjà dans mes premiers livres aux titres emblématiques : L’espace de voir et En image de ça. Le cinéma a toujours été pour moi un pré-texte\, une configuration qui me permettait de créer un dispositif formel\, d’élaborer tout un réseau de figures et des motifs fait de récurrences et de répétitions\, tressant métaphores et métonymies. Je n’ai toutefois jamais cherché à faire coïncider les codes du cinéma avec ceux de l’écriture. Je me suis servi du cinéma comme entreprise formelle – et dans Vertigo\, elle est plus qu’évidente – pouvant m’aider à créer un univers poétique singulier dans lequel la forme est substance et contenu\, productrice de sens et d’émotions. \nMON APPROCHE DE LA POÉSIE ET DU CINÉMA \nEt quand il eut dépassé le pont\,\nles fantômes virent à sa rencontre\nNosferatu de F. W. MURNAU \nLes étoiles ne sauront jamais l’amour que leur porte le néant\nB. STRAUSS \nDéjà\, la nuit contemplait les étoiles\nDANTE \net c’est avec les couleurs du deuil avec le noir et avec le blanc\nque la cinématographie se mit à exister\nHistoire(s) du cinéma de J.-L. GODARD \nLa nuit\, le rêve\, la chair\, le corps\, le désir\, le noir\, la mort\, les fantômes. Tout un lexique profus dans ma poésie\, qui est façon de dire le cinéma\, ma passion pour cet art des vivants et des morts. Mes textes\, comme ceux\, entre autres\, de la série Nuits sont du cinéma. J’ai essayé de transférer du cinéma sa matière essentielle : la mélancolie (le rapport au deuil et au deuil de la beauté). J’ai tenté de montrer que la poésie pouvait ressembler à cette machine à forte teneur sexuelle; celle de la scène des désirs et des fantasmes. Le cinéma a donc été — et est toujours pour moi — le lieu d’une opération formelle pour retrouver dans le présent ce monde qui est perdu\, le nôtre en perpétuelle dissolution. Il permet aux apparences et aux illusions d’être mises à nu\, dans un effet de vitesse et de vertige inimaginable\, comme dans Vertigo\, l’un des plus beaux films d’Alfred Hitchcock\, son plus mystérieux\, son plus opaque. Ce film montre la vie d’entre les morts. Il raconte une histoire d’amour impossible : Scottie (James Stewart) essaie de posséder Madeleine (Kim Novak) qui disparaît (elle serait morte)\, réapparaît comme un fantôme\, puis est ressuscitée par Scottie pour qu’elle meure à nouveau. Le cinéma est vraiment l’art de la perte et de la ruine. Ma poésie veut métaphoriser la vision que donne cet art — que j’ai considéré\, dans mon écriture\, comme un dispositif diégétique\, une machination\, une mise en scène\, un montage. Ma poésie est écrite en cinéma\, pourrais-je affirmer.» \n  \n  \nLe film \nVertigo\nRéalisation : Alfred Hitchcock [USA\, 1958\, 129 min\, 35 mm\, VOA] avec James Stewart\, Kim Novak et Barbara Bel Geddes\nScottie est sujet au vertige\, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues\, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme\, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve ballotté par des évènements qu’il ne peut contrôler. – Allociné \n  \nVisionnez la bande annonce :
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