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SUMMARY:Pour écrire\, des mots ; pour être libre\, écrire
DESCRIPTION:À l’occasion du premier anniversaire de l’attentat contre Charlie Hebdo est inaugurée l’exposition « Pour écrire\, des mots ; pour être libre\, écrire » qui souligne le travail du Centre québécois du P.E.N. International et propose des reproductions des photographies de Carle Coppens issues de différentes campagnes de sensibilisation du P.E.N.\, et des artefacts. Dix pétitions\, mises en circulation lors de la 16e édition de Livres comme l’air pour faire libérer dix écrivains et écrivaines injustement emprisonnés ou harcelés à travers le monde\, font également partie intégrante de cette exposition qui devient ainsi un lieu où il est possible de faire changer les choses. \nL’exposition ajoute une pétition\, pour faire libérer le blogueur saoudien Raif Badawi\, toujours emprisonné.
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LOCATION:Maison des écrivains\, 3492\, avenue Laval\, Montréal\, Québec\, H2X 3C8 \, Canada
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SUMMARY:Lancement d'Estuaire\, numéro 163 – Hélène pour Joie et Orchestre
DESCRIPTION:estuaire 163\nHélène pour Joie et Orchestre \nEn kiosque le 2 février 2016\nHélène Monette s’est éteinte en juin 2015. Son œuvre\, audacieuse et engagée\, reste d’une actualité criante. Estuaire\, avec ce 163e numéro\, souligne son inestimable apport à la poésie québécoise.\nNous vous convions au lancement d’Hélène pour Joie et Orchestre le mercredi 3 février 2016 dès 18 h à la Maison des écrivains (3492\, avenue Laval à Montréal\, métro Sherbrooke). Des lectures de Véronique Cyr\, Jean-Paul Daoust\, Monique Deland et Jonathan Lamy sont prévues vers 18 h 30. \n_\nChère Hélène\, \nNous allons te faire une cérémonie. À la fois solitaires et unies dans la procession\, nos voix seront rieuses et indignées; elles souligneront la beauté\, la grâce et la révolte qui traversent tout entière ton écriture. Tu nous as quittés en juin dernier après un courageux combat contre le cancer\, et cette disparition prématurée nous a profondément bouleversés. Nous aurions tous voulu te retenir dans la vie plus longtemps\, faire durer la fête\, suspendre le temps et la douleur des adieux\, ou\, comme les enfants\, nous faire lire un dernier conte – promis ! – avant d’éteindre la lumière. \nExtrait du liminaire « Hélène pour Joie et Orchestre » \nLe comité de rédaction\nVéronique Cyr\nAnnie Lafleur\nMichaël Trahan \n_\n4e trimestre 2015\n(7 x 9 1/2 po.)\n160 p.\n15\,95$ (+taxes)\nISBN 978-2-921019-12-5 ISSN 0700-365X \nPoèmes \nJonathan Charette\nLouise Cotnoir\nJean-Paul Daoust\nNicholas Dawson\nMonique Deland\nKim Doré\nLouis-Philippe Hébert\nJonathan Lamy\nBertrand Laverdure\nGuy Marchamps\nHélène Monette\nLili Monette-Crépô\nPierre Nepveu\nChantal Neveu\nJean-François Poupart\nPatrick Roy \nCritiques \nCatherine Cormier-Larose\nLe cours normal des choses de Sara Dignard\nLe fil de Pierre-Philippe Gouin\nLe carnet vide d’Audrey-Anne Marchand\nLes jours tigrés de Diane-Ischa Ross \nJean-Simon DesRochers\nÀ demeure de Stéphane D’Amour\nAvance la nuit de Geneviève Gosselin-G.\nNos attentats domiciles de Catherine Poulin \nFrançois Rioux\nNotre présomption d’innocence de Mathieu Blais\nL’observatoire de Rosalie Lessard \nPlanches : Annie Descôteaux
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SUMMARY:André Roy présente : Vertigo d'Alfred Hitchcock
DESCRIPTION:On voit souvent le romancier au cinéma lorsqu’une de ses œuvres est portée à l’écran. Le roman est en effet l’une des grandes inspirations du cinéma et les adaptations ne se comptent plus. Mais qu’en est-il de la relation inverse ? Le cinéma inspire-t-il les romanciers ? Le langage du film peut-il se frayer un chemin jusqu’à l’écriture romanesque ? Pour explorer ces questions\, la Cinémathèque québécoise et l’Union des écrivaines et des écrivains québécois invitent cinq romanciers à évoquer l’influence du cinéma sur une ou plusieurs de leurs œuvres en choisissant un film qui a laissé des traces plus ou moins visibles dans un de leurs livres. Ces traces peuvent se situer dans la thématique\, dans le récit ou dans le rythme du roman\, par exemple. \nProjection du film précédée d’une présentation de l’auteur.\nAndré Roy racontera comment ce film l’a influencé pour l’écriture de sa tétralogie intitulée Nuits parue aux Herbes rouges : Nuits\, Le spectacle de l’homme encore visible\, De la nature des mondes animés et de ceux qui y habitent et Nous sommes tous encore vivants. \n  \nDroits d’entrée :\nÉtudiants 9$\nAdultes 10$\nAînés (65 ans et plus) 9$ \n  \nAndré Roy \nPhoto : Marie-Hélène Dhenin\nAndré Roy vit à Montréal où il est né. Il travaille à la pige comme journaliste\, critique et éditeur. Engagé dans des associations de défense des droits et de la liberté des écrivains\, il est actuellement vice-président de l’UNEQ. Il publie régulièrement sa poésie aux Éditions Les Herbes Rouges\, soit jusqu’à présent 28 titres. Sa poésie est traduite en albanais\, anglais\, allemand\, espagnol\, chinois\, italien\, slovaque\, serbe\, macédonien\, portugais et russe. Il a également à son actif des essais sur la littérature\, le cinéma et la vidéographie. Il a été boursier émérite du Conseil des arts et des lettres du Québec. \n  \nSes différents écrits lui ont valu des prix dont celui du Gouverneur général du Canada pour son recueil de poésie Action Writing en 1985\, ainsi que le Grand Prix de Poésie de la Fondation des Forges pour L’Accélérateur d’intensité en 1987. Lauréat du Prix littéraire Radio-Canada en 2008\, il reçoit l’année suivante le Prix de la catégorie de poésie de l’Association québécoise des professeurs de français\, en collaboration avec l’Association nationale des éditeurs de livres pour son recueil Les espions de Dieu\, qui lui vaut également une place comme finaliste\, cette même année\, au Prix du Gouverneur général. \n«Ce film et ma poésie \nOn ne peut relier Vertigo d’Hitchcock à un livre de moi; il n’a été évoqué dans aucun de mes poèmes (je n’ai donc aucun extrait montrant le lien entre un de mes livres et ce film). Pourtant\, selon critiques et universitaires\, le cinéma est constamment présent dans ma poésie\, ses liens y sont infrangibles\, manifestes\, entre autres\, dans ma tétralogie intitulée Nuits et rappelés déjà dans mes premiers livres aux titres emblématiques : L’espace de voir et En image de ça. Le cinéma a toujours été pour moi un pré-texte\, une configuration qui me permettait de créer un dispositif formel\, d’élaborer tout un réseau de figures et des motifs fait de récurrences et de répétitions\, tressant métaphores et métonymies. Je n’ai toutefois jamais cherché à faire coïncider les codes du cinéma avec ceux de l’écriture. Je me suis servi du cinéma comme entreprise formelle – et dans Vertigo\, elle est plus qu’évidente – pouvant m’aider à créer un univers poétique singulier dans lequel la forme est substance et contenu\, productrice de sens et d’émotions. \nMON APPROCHE DE LA POÉSIE ET DU CINÉMA \nEt quand il eut dépassé le pont\,\nles fantômes virent à sa rencontre\nNosferatu de F. W. MURNAU \nLes étoiles ne sauront jamais l’amour que leur porte le néant\nB. STRAUSS \nDéjà\, la nuit contemplait les étoiles\nDANTE \net c’est avec les couleurs du deuil avec le noir et avec le blanc\nque la cinématographie se mit à exister\nHistoire(s) du cinéma de J.-L. GODARD \nLa nuit\, le rêve\, la chair\, le corps\, le désir\, le noir\, la mort\, les fantômes. Tout un lexique profus dans ma poésie\, qui est façon de dire le cinéma\, ma passion pour cet art des vivants et des morts. Mes textes\, comme ceux\, entre autres\, de la série Nuits sont du cinéma. J’ai essayé de transférer du cinéma sa matière essentielle : la mélancolie (le rapport au deuil et au deuil de la beauté). J’ai tenté de montrer que la poésie pouvait ressembler à cette machine à forte teneur sexuelle; celle de la scène des désirs et des fantasmes. Le cinéma a donc été — et est toujours pour moi — le lieu d’une opération formelle pour retrouver dans le présent ce monde qui est perdu\, le nôtre en perpétuelle dissolution. Il permet aux apparences et aux illusions d’être mises à nu\, dans un effet de vitesse et de vertige inimaginable\, comme dans Vertigo\, l’un des plus beaux films d’Alfred Hitchcock\, son plus mystérieux\, son plus opaque. Ce film montre la vie d’entre les morts. Il raconte une histoire d’amour impossible : Scottie (James Stewart) essaie de posséder Madeleine (Kim Novak) qui disparaît (elle serait morte)\, réapparaît comme un fantôme\, puis est ressuscitée par Scottie pour qu’elle meure à nouveau. Le cinéma est vraiment l’art de la perte et de la ruine. Ma poésie veut métaphoriser la vision que donne cet art — que j’ai considéré\, dans mon écriture\, comme un dispositif diégétique\, une machination\, une mise en scène\, un montage. Ma poésie est écrite en cinéma\, pourrais-je affirmer.» \n  \n  \nLe film \nVertigo\nRéalisation : Alfred Hitchcock [USA\, 1958\, 129 min\, 35 mm\, VOA] avec James Stewart\, Kim Novak et Barbara Bel Geddes\nScottie est sujet au vertige\, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues\, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme\, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve ballotté par des évènements qu’il ne peut contrôler. – Allociné \n  \nVisionnez la bande annonce :
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SUMMARY:Clinique juridique pour les écrivains - sur rendez-vous
DESCRIPTION:QUOI ? \nUne consultation gratuite de 30 minutes en droit des artistes (ou sur tout autre sujet) avec un avocat de Juripop. \nQUAND ? \nVendredi 26 février de 10 h à 17h \n  \nRéservé aux membres de l’UNEQ. \nPour prendre rendez-vous : ecrivez@uneq.qc.ca – 514 849-8540 p. 0 \nwww.juripop.org \nDANS LE CADRE DU MOIS DE LA JUSTICE
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SUMMARY:Il était une nuit... La nuit blanche à la Maison des écrivains
DESCRIPTION:  \nRéservez votre samedi 27 février 2016 pour une nuit de lettres à la Maison des écrivains !\n  \nIl était une nuit…\nDe 20 h à 1 h du matin\, l’UNEQ ouvre grandes ses portes aux noctambules et leur prépare une expérience toute spéciale qui leur fera voir la Maison des écrivains sous un autre angle et leur permettra d’écouter et d’être écoutés par des écrivains épris des mots. \nAu rez-de-chaussée de cette grande maison victorienne\, les festivaliers pourront s’installer confortablement\, siroter un thé et déguster des brownies\, douceurs offertes par Camellia Sinensis et Sophie Sucrée\, commanditaires de l’événement. Ils pourront surtout écouter les écrivaines et écrivains Véronique Marcotte\, Audrée Wilhelmy\, Jean-François Beauchemin et Bertrand Laverdure\, aussi Poète de la Cité\, lire tout à tour des extraits de leurs œuvres. Ces écrivains se prêteront également au jeu de l’écrivain public : ils écriront à la demande des noctambules qui le souhaitent une carte postale que l’UNEQ se chargera de poster. \nAu dernier étage\, sous les toits\, le documentaire de Daniel Ménard …le monde a besoin de magie sera projeté en continu. Tourné en grande partie dans cette maison de la rue Laval en 1980\, le film présente Michel Rivard\, jeune auteur-compositeur-interprète. \nIl était une nuit…\, c’est une occasion pour les amoureux de littérature comme pour les curieux de venir s’asseoir\, écouter\, se détendre\, échanger avec un écrivain et visiter une maison centenaire\, sise près du Carré Saint-Louis. Nous vous attendons. \n\n  \nJean François Beauchemin\n© Martine Doyon\nDiplômé de l’Université de Montréal en Études littéraires\, Jean-François Beauchemin a fait paraître à ce jour une douzaine de romans\, quelques récits\, des carnets et des recueils de poésie\, tous chaleureusement accueillis. Mentionnons entre autres le roman Le Jour des corneilles\, récompensé en 2004 par le prix France-Québec (adapté plus tard pour le cinéma)\, et La Fabrication de l’aube\, prix des Libraires du Québec 2007. Il a également reçu en 2012 le grand Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec. Esprit méditatif\, attentif à l’étrange cohabitation du corps et de l’âme\, Jean-François Beauchemin propose une œuvre pensive\, lucide\, imprégnée d’une poésie toujours ancrée dans le réel. \n  \nBertrand Laverdure\n©Pascal Lysaught\nNé en 1967\, Bertrand Laverdure est poète\, romancier\, journaliste littéraire\, performeur et blogueur «technicien coiffeur»\, recherchiste et chroniqueur pour l’émission littéraire «Tout le monde tout lu!» à Matv. Il s’intéresse à la multidisciplinarité en littérature. Ses deux derniers livres\, Comment enseigner la mort à un robot ?\, Mémoires d’encrier\, 2015 et le roman La chambre Neptune\, La Peuplade\, 2016\, explorent le monde qui change\, grevé par les avancées inquiétantes et phénoménales de la technique et des inventions robotiques. En poésie\, il a publié\, notamment\, Sept et demi\, au Quartanier en 2007 et Rires\, au Noroît en 2004 ainsi que Cascadeuse à La Courte Échelle (de la poésie pour ados) en 2013. Ses romans\, dont Lectodôme\, au Quartanier en 2008\, J’invente la piscine\, La courte échelle en 2010\, Gomme de xanthane\, Triptyque\, en 2006\, Bureau universel des copyrights à La Peuplade en 2011 ont tous reçus un bon accueil critique. Il a participé à plusieurs spectacles de lecture publique\, dont VSUP en 2009 et P.O.M.M.E. avec le groupe ANONYMUS au Printemps des poètes 2012. Lettres crues\, une correspondance avec l’écrivain Pierre Samson\, a été publié à La Mèche à l’automne 2012. Il a obtenu le prix Joseph S. Stauffer\, décerné par le Conseil des arts du Canada en 1999. Il a également reçu le prix Rina-Lasnier en 2003 pour Les forêts (Noroît\, 2000). Ce même recueil fut aussi retenu comme finaliste au prix Emile-Nelligan 2000. Son livre Audioguide (Noroît\, 2002)\, fut de même en nomination pour le Grand Prix du festival International de Poésie de Trois-Rivières 2003. Il a aussi été finaliste au Grand Prix littéraire Archambault en 2009 pour son roman Lectodôme. \n  \nVéronique Marcotte\n© Gilles Blais\nVéronique Marcotte est auteure\, metteure en scène\, gérante d’artistes et animatrice depuis 1999. En tout\, elle a publié 5 romans a participé à de nombreux collectifs ; elle a signé plusieurs spectacles d’envergure tels que la Fête du Canada à Montréal et Ottawa\, les Jeux du Québec\, l’ouverture de l’Amphithéâtre Cogéco de Trois-Rivières et la clôture des Fêtes du 50e de Laval. Enfin\, elle gère la carrière d’auteurs-compositeurs-interprètes et anime des rencontres littéraires en librairie et dans les Salons du livre. Prochainement\, elle publiera le roman Plus tard les pissenlits. \n  \n  \nAudrée Wilhelmy\n©JFPaga\nLa mort et la violence sont des choses qu’on doit absolument voir comme mal\, mais moi elles ne me gênent pas. Les gens pensent que cette indifférence-là nait dans l’horreur. Comme si la dureté du monde devenait une habitude. Je ne crois pas que ce soit vrai. Extrait\, Les sangs\, éditions Leméac \nJeune écrivaine québécoise\, Audrée Wilhelmy a su imposer l’originalité et l’audace de sa plume dès son premier\, et remarqué\, roman Oss\, flanqué du sous-titre évocateur « conte amoral et cruel ». Elle récidive dans une cruauté exprimée sans équivoque avec Les sangs\, un second roman au succès immédiat publié chez Leméac en 2013 et repris par Grasset cette année. Relecture polyphonique\, amorale et féminine du conte Barbe Bleue de Charles Perreault\, Les sangs vient tout juste de remporter le Prix Sade 2015 à Paris. Le succès d’Audrée Wilhelmy\, tant au Québec qu’en France\, indique qu’elle est indéniablement une écrivaine à suivre. Par ailleurs très active sur la scène littéraire\, elle nourrit des intérêts transversaux\, comme en témoigne son cursus multidisciplinaire et son doctorat en études et pratiques des arts en cours à l’Université du Québec à Montréal. Une personnalité brillante et curieuse à rencontrer ! \n  \n  \n\n			\n				\n			\n			\n				\n			\n			\n				\n			\n			\n				\n			\n		\n\n 
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