L’UNIQUE

L’Unique est un outil de liaison de l’UNEQ : nouvelles sur les activités et les dossiers de l’heure à l’Union, sur les enjeux politiques, économiques, juridiques, régionaux, etc., et autres questions d’actualité pour les écrivains.

 

UNEQ

L’UNEQ tient à apporter son soutien à tout.e écrivain.e qui estime avoir été victime de violence ou de harcèlement, à caractère sexuel ou non. Il est urgent de mettre un terme aux pratiques et aux agissements répréhensibles qui minent notre milieu et notre société, imposant à celles et ceux qui en sont victimes des souffrances intolérables. Il est de notre devoir à tous et toutes de permettre à chacun.e d’évoluer dans des relations professionnelles saines.

La parole se libère enfin pour plusieurs et, plus que jamais, les personnes qui osent dénoncer les comportements inadmissibles dont elles ont été la cible doivent être accompagnées et soutenues dans cette démarche. Il est important qu’elles soient orientées vers des ressources adaptées ayant les compétences pour les protéger au mieux.

Pendant le mois de juillet, vous pouvez entrer en contact avec l’UNEQ en utilisant l’adresse urgence@uneq.qc.ca. Un rendez-vous téléphonique pourra être planifié si vous le souhaitez.

L’UNEQ est également en étroite relation avec L'Aparté, un service d’assistance juridique confidentiel, gratuit, indépendant et spécifique au milieu culturel. Vous pouvez être assuré.e.s du professionnalisme des interlocuteurs de L’Aparté et le sérieux avec lequel vous serez écouté.e.s.

N’hésitez pas à prendre appui sur votre syndicat professionnel si vous en ressentez le besoin. Vous n’êtes pas seul.e.s. Nous vous entendons.

Suzanne Aubry

Mardi dernier, une lettre ouverte de l’auteur et metteur en scène Olivier Kemeid adressée à la ministre de la Culture et des communications, Nathalie Roy, avec l’appui de 250 signataires issus des arts vivants, a commencé à circuler dans les réseaux sociaux, accompagnée d’une pétition qui a déjà récolté, au moment de la diffusion de ces lignes, plus de 26 000 signatures.

Dans sa lettre, M. Kemeid s’insurge à juste titre contre le silence du Ministère sur le sort réservé aux créateurs et aux artistes des arts vivants comme le théâtre et la danse depuis le début de la pandémie. Ce silence fut brièvement brisé par une conférence de presse du gouvernement du Québec qui a eu lieu vendredi dernier pendant laquelle, outre un déconfinement limité des musées, des bibliothèques et des ciné-parcs, la ministre de la Culture on encourageait les artistes de la scène à faire connaître leurs œuvres au moyen de captations de spectacles sans public. À défaut de pouvoir les présenter devant le public « en présentiel » (comme on nomme maintenant d’horrible façon les rencontres en personne), « ...mettez deux ou trois kodaks dans le coin de la scène, ça devrait faire l’affaire en attendant. Pour le reste, il y a les ciné-parcs », dénonce Olivier Kemeid dans sa lettre ouverte.

UNEQ

Vous avez peut-être entendu parler de la « bibliothèque nationale d’urgence » créée aux États-Unis par Internet Archive, qui offre des livres électroniques gratis aux amateurs de littérature confinés à domicile par la pandémie de la COVID-19. Une initiative qui a provoqué l’ire d’associations d’écrivaines et d’écrivains. Cette polémique sur le droit d’auteur, qui semble étrangère à l’industrie du livre québécois, constitue pourtant une menace tangible : n’importe qui peut voir son œuvre piratée par Internet Archive, y compris au Québec. Explications.

Suzanne Aubry

La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur (JMLDA) souligne, le 23 avril sous l’égide de l’UNESCO, l’importance de la lecture ainsi que celle des autrices et auteurs qui sont à l’origine des œuvres peuplant nos librairies et nos bibliothèques. En ces temps de pandémie, les livres permettent de combattre l’isolement des populations confinées et ouvrent des horizons imaginaires là où le quotidien devient un combat pour la survie.

Suzanne Aubry

Depuis l’éclosion de la pandémie de la COVID-19, tous les événements littéraires, qu’il s’agisse de tournées dans les écoles, cégeps et université, conférences dans les bibliothèques publiques, salons du livre et spectacles publics ont été annulés ou reportés, ce qui occasionne des pertes de revenus importantes pour les autrices et les auteurs.

Suzanne Aubry

Les événements récents liés à la COVID-19 m’obligent à sortir du cadre habituel de mes interventions en tant que présidente de l’UNEQ. En quelques jours seulement, notre vie a complètement basculé. La pandémie qui sévit est extrêmement grave. Elle a et continuera à avoir des répercussions incalculables pour les populations en général, mais aussi pour les artistes, les écrivain.es. ainsi que les travailleurs et travailleuses culturels, dont les revenus sont entre autres liés aux événements artistiques et littéraires. Cette crise sanitaire a aussi des impacts directs sur le reste de la chaîne du livre, qu’on pense aux éditeurs, aux libraires et aux distributeurs.