L’UNIQUE

L’Unique est un outil de liaison de l’UNEQ : nouvelles sur les activités et les dossiers de l’heure à l’Union, sur les enjeux politiques, économiques, juridiques, régionaux, etc., et autres questions d’actualité pour les écrivains.

 

Danièle Simpson

L’appui financier du Réseau québécois en études féministes (RéQEF), qui a permis l’embauche d’une doctorante en littérature, Charlotte Comtois, supervisée par une membre du comité, Isabelle Boisclair, professeure de littérature à l’Université de Sherbrooke, contribuera à chiffrer l'inégalité hommes-femmes en littérature.

Suzanne Aubry

Moi qui croyais (ou espérais) que le mois d’octobre serait un peu plus calme ! Ce fut tout le contraire... D’abord, le 8 octobre dernier, la ministre de Patrimoine canadien, Mélanie Joly, a dévoilé sa nouvelle politique culturelle. Dans une lettre ouverte, j’ai fait part de la déception de l’UNEQ en constatant que la ministre ne s’engageait pas concrètement en faveur des créateurs quant à la notion d’utilisation équitable des œuvres, qui a fait tellement de tort aux ayants droit en permettant l’introduction de nombreuses exceptions. Vous avez sans doute lu l’article du Devoir qui faisait état de pertes se chiffrant à des millions de dollars pour les auteurs.

Comme la révision de la Loi sur le droit d’auteur s’amorce au mois de novembre, nous serons aux premières loges pour défendre les écrivaines et écrivains et revenir à une loi plus équitable, tout en établissant des liens stratégiques avec les éditeurs, les associations de créateurs et même des utilisateurs comme les institutions d’enseignement afin de sensibiliser celles-ci à l’importance de payer des redevances raisonnables pour l’utilisation et la reproduction des œuvres. J’y reviendrai prochainement...

Suzanne Aubry

Bien que j’aimais l’école, pendant longtemps, le mot « rentrée » provoquait une sourde angoisse chez moi. La rentrée sonnait la fin des vacances, des lectures passionnantes pendant les belles nuits d’été à la lueur d’une lampe de poche, bercée que j’étais par le chant des grillons ; les baignades interminables dans le lac jusqu’à en avoir les lèvres bleues, les yeux ouverts sur le ciel ; la contemplation des aurores boréales au mois d’août…

Danièle Simpson

Le contrat d’édition signé, le livre paru, la vie commerciale de l’œuvre commence. Imaginons que votre livre se vend bien et que, pour cette raison, des maisons d’édition étrangères sont intéressées à le traduire. Ou encore, que des maisons de production aimeraient en faire une adaptation cinématographique ou audiovisuelle. Ou enfin, qu’un théâtre souhaiterait en réaliser une adaptation dramatique.

Danièle Simpson

Lorsqu’un éditeur accepte de publier une œuvre, il s’engage à la diffuser, à payer les redevances sur cette œuvre selon différentes périodicités, à tenir, pour chaque contrat le liant à un auteur, un compte distinct, et à produire, au minimum une fois par année, une reddition de comptes détaillée et compréhensible.

Suzanne Aubry

L’été se montre enfin sous ses plus beaux atours. Et tandis que le soleil nous réconforte et nous fait espérer des jours meilleurs, l’UNEQ est en pleine période de renouvellement des adhésions. Des écrivains nous posent les mêmes questions chaque année : qu’est-ce que l’UNEQ peut apporter à ses membres ? Pourquoi devenir membre de l’UNEQ et, si on l’est déjà, pourquoi le rester ?