Foire aux questions

Pour protéger votre droit d’auteur, vous pouvez faire enregistrer le titre de votre œuvre en contactant le Bureau du droit d’auteur au 514-496-1797 afin d’obtenir le formulaire d’enregistrement. Ne faites parvenir aucun manuscrit.

Nous recommandons également la démarche de l’envoi enregistré à soi-même : vous faites une copie du manuscrit que vous vous envoyez à vous-même par courrier recommandé(poste canadienne seulement). Vous gardez le reçu qu’on vous remettra au bureau de poste et lorsque vous recevrez le paquet, vous ne l’ouvrez surtout pas et vous le rangez en lieu sûr.

Vous pouvez déposer votre manuscrit à la SARTEC (Société des auteurs de radio, télévision et cinéma) qui se chargera de les archiver. Vous pouvez les joindre au (514) 526-9196.

En un premier temps, il est important de protéger votre droit d’auteur avant d’envoyer votre manuscrit où que ce soit (éditeurs, périodiques, concours, etc.).

Il suffit ensuite d’envoyer votre manuscrit, par la poste, chez les éditeurs qui vous intéressent. Vous pouvez envoyer votre manuscrit chez plusieurs éditeurs à la fois, mais prenez soin de garder un suivi précis de vos envois (Où le manuscrit a-t-il été envoyé? Quand? Ai-je reçu un accusé de réception? etc.).

Lorsque votre manuscrit est accepté, vous en êtes alors à l’étape des négociations en vue de la signature d’un contrat d’édition. À ce point, nous vous suggérons de vous procurer le volet contractuel de la trousse d’outils L’auteur, un agent autonome  qui vous aidera à entamer de bonnes négociations.

Il existe de nombreuses maisons d’édition au Québec. Afin de mieux diriger vos recherches, vous pouvez visiter les librairies et consulter les catalogues de certains éditeurs. Vous pouvez également joindre l’Association nationale des éditeurs de livres au 514-273-8130. L’Union des écrivaines et des écrivains québécois met aussi à votre disposition quelques listes d’éditeurs constituées selon les genres littéraires (pour accéder à ces listes, cliquez sur le genre qui vous intéresse). L’UNEQ n’endosse ni ne cautionne les maisons d’édition qui sont mentionnées à titre informatif.

Par ailleurs, certains auteurs décident de s’autoéditer ou d’opter pour une maison d’édition offrant un service de publication à compte d’auteur. Malgré les délais d’attente moins longs et la liberté artistique que permet une telle démarche, l’entreprise demeure complexe et les frais que doit assumer l’auteur ne sont pas toujours comblés par les ventes. En effet, force est d’admettre que la promotion, la diffusion et la distribution des livres ainsi publiés sont, dans la plupart des cas, difficiles et ardues.

Votre texte doit être dactylographié, à double interligne, au recto de feuilles détachées de même format, 21,5 x 28 cm (8 1/2 x 11 po), à raison de 60 frappes par lignes et de 25 lignes par page, en laissant des marges assez généreuses de chaque côté du texte afin d’assurer une meilleure lisibilité et de faciliter les corrections et les annotations.

S’il s’agit de poèmes, n’en dactylographiez qu’un seul par page, même s’il ne la remplit pas.

En première page se placent le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre ainsi que le genre littéraire (roman, essai, poésie, théâtre, etc.) auquel appartient le texte. Inscrivez-y aussi vos coordonnées postales, téléphoniques et électroniques afin d’accélérer la communication. Vous pouvez également joindre à votre manuscrit une courte lettre de présentation et un curriculum vitæ.

Malheureusement, dans le cadre d’une première publication, le Conseil des Arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec n’accordent aucune subvention. Il existe toutefois des concours et des prix littéraires qui octroient des bourses parfois très intéressantes (voir notre rubrique Prix et bourses).

Vous pouvez également publier de courts textes dans les périodiques culturels québécois. Cliquez ici pour accéder à la liste des périodiques.

Si l’auteur est membre de l’UNEQ, et si ses coordonnées ne sont pas confidentielles, c’est avec plaisir que nous vous fournirons son adresse postale et électronique, ainsi que les numéros de téléphone et de télécopieur.

Si l’auteur n’est pas membre de l’UNEQ, vous pouvez obtenir ses coordonnées auprès de l’éditeur de sa dernière publication.

Le programme de parrainage de l’UNEQ permet à des apprentis écrivains d’être jumelés à des écrivains professionnels qui les aident à mener à bien un projet d’écriture (voir Services aux écrivains/Formations ). Toutefois, la période d’inscription n’a lieu qu’une fois par an et, sur la centaine de demandes reçues, seulement dix candidats sont choisis…

Aussi existe-t-il d’autres services pouvant vous aider à parfaire votre manuscrit : ateliers d’écriture, réviseurs, correcteurs, etc. Bien que l’UNEQ n’offre pas ce genre de services, le Secrétariat peut vous transmettre les noms et les coordonnées de membres qui les donnent.

L’UNEQ ne possède aucune banque d’écrivain public. Certains auteurs, membres ou non, de l’UNEQ ont toutefois laissé leurs coordonnées au Secrétariat pour offrir ce genre de services. Il vous suffit donc de nous joindre afin d’obtenir ces références en téléphonant au secrétariat de l’UNEQ ou en effectuant votre demande par courrier électronique à ecrivez@uneq.qc.ca

Sauf quelques exceptions, aucune personne ne peut utiliser une œuvre sans le consentement du titulaire des droits d’auteurs.

Qu’il s’agisse d’une simple reproduction, d’une citation ou d’une lecture et, quelle que soit la longueur de l’extrait choisi, tout utilisateur doit avoir une autorisation.

Pour l’obtenir, il suffit de joindre l’auteur, les ayants-droits ou la maison d’édition et de négocier les conditions de cette utilisation. Le Secrétariat de l’UNEQ met à votre disposition des modèles de licences d’utilisation que vous pouvez vous procurer en téléphonant ou en effectuant votre demande par courrier électronique à ecrivez@uneq.qc.ca. Vous pourrez le recevoir par la poste ou par courrier électronique.

Lors d’une publication chez un éditeur reconnu, la part de vente est répartie entre les quatre intervenants de la chaîne du livre :
Auteur : 10 % (pour un livre vendu 10 $ en librairie, l’auteur reçoit donc 1$ pour chaque exemplaire vendu)
Éditeur : 30 %
Distributeur : 20 %
Libraire : 40 %
Il ne s’agit toutefois pas d’une norme établie et il est toujours possible de négocier le pourcentage de votre taux de redevances. L’UNEQ recommande d’ailleurs un taux escalatoire (par exemple : 10 % jusqu’au 5 000e exemplaire vendu, 12 % à compter du 5 001e et 15 % à compter du 10 001e). Nous recommandons également de demander un à-valoir (une « avance » payable à la signature du contrat et non remboursable). Pour plus d’information, communiquez avec l’UNEQ.

Selon une périodicité convenue dans le contrat (d’au plus un an), votre éditeur vous envoie un relevé de ventes et le paiement de vos redevances.

L’édition de votre ouvrage chez un éditeur reconnu ne devrait rien vous coûter : l’éditeur assume tous les frais liés à l’édition et à la publication.

Cependant, certaines maisons d’édition effectuent de la « publication à compte d’auteur », c’est-à-dire que l’auteur doit assumer une part des frais encourus. Bien que cette pratique ne soit pas mauvaise en soi, elle doit résulter d’un choix éclairé. Le contrat – différent d’un contrat « à compte d’éditeur » – doit tenir compte de votre contribution : par exemple, le taux de redevances doit être plus élevé (beaucoup plus que 10 %, en fonction du montant qui vous est demandé), et la licence consentie à l’éditeur devrait pouvoir être résiliée en tout temps. Bref, prenez soin de vous informer auprès de l’UNEQ avant de signer toute entente.

Notez également que la promotion et la distribution d’une œuvre publiée à compte d’auteur ou autoéditée demeurent particulièrement difficiles… Il est donc recommandé d’y réfléchir longuement avant de se lancer sur cette voie.